Marion Maréchal-Le Pen (FN) sera candidate aux législatives
Marion Maréchal-Le Pen, députée du Vaucluse depuis 2012, a dit dimanche qu'elle serait candidate lors des élections législatives,...

Marion Maréchal-Le Pen (FN) sera candidate aux législatives

Marion Maréchal-Le Pen, députée du Vaucluse depuis 2012, a dit dimanche qu'elle serait candidate lors des élections législatives,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marion Maréchal-Le Pen, députée du Vaucluse depuis 2012, a dit dimanche qu'elle serait candidate lors des élections législatives, affirmant qu'elle était "à 100%" derrière Marine Le Pen pour l'élection présidentielle.

"Oui, je serai candidate aux législatives", a déclaré la députée du Vaucluse sur BFMTV.

"J'ai simplement dit (...) que je ne ferai pas de la politique toute ma vie", "que je me gardais la possibilité de pouvoir partir, mais au moment le plus opportun, pour ne pas nuire à la campagne", a ajouté la nièce de Marine Le Pen.

"Il n'y a pas de tension avec Marine Le Pen, ça fait cinq ans qu'on essaie de mettre des coins entre nous, quoi que je fasse", a-t-elle dit. "Malgré parfois les quelques divergences que j'ai pu avoir, il n'y a rien d'incompatible. Ce que je réfute totalement, c'est qu'aujourd'hui il y ait des lignes totalement contradictoires au Front national", a-t-elle ajouté.

"En ce moment, il y a une petite musique qui consiste à dire que je fais une campagne parallèle, que je joue ma propre partition alors que je ne fais en cela que respecter les consignes données aux membres du conseil stratégique". "Je suis à 100% derrière Marine Le Pen dans cette campagne, je suis convaincue qu'elle est la seule candidate qui peut aujourd'hui changer la situation de la France", a-t-elle dit.

Marine Le Pen avait récemment déclaré dans un entretien au magazine Femme Actuelle qu'elle n'envisageait pas en cas d'accession à l'Elysée de nommer sa nièce ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le