Marlène Schiappa « est une sorte de Pythie grecque », pour Patrick Kanner
La secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes a fustigé les journalistes du magazine Ebdo qui ont publié une enquête sur Nicolas Hulot. Le président du groupe PS au Sénat considère que Marlène Schiappa est en tout point légitime dans son combat et condamne « l’agitation médiatique portée autour d’un fait prescrit ».

Marlène Schiappa « est une sorte de Pythie grecque », pour Patrick Kanner

La secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes a fustigé les journalistes du magazine Ebdo qui ont publié une enquête sur Nicolas Hulot. Le président du groupe PS au Sénat considère que Marlène Schiappa est en tout point légitime dans son combat et condamne « l’agitation médiatique portée autour d’un fait prescrit ».
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de territoires d’Infos ce lundi, Patrick Kanner soutient à sa manière la secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes à grand renfort de bons mots. « Marlène Schiappa par rapport à Jupiter c’est une sorte de Pythie grecque, c’est la Pythie, elle donne le cap », affirme le sénateur socialiste. Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche, Marlène Schiappa s’est exprimée sur l’affaire Hulot.

Le magazine Ebdo a révélé qu’une plainte pour viol visant le ministre de la Transition écologique avait été déposée en 2008. Une plainte classée sans suite pour prescription. Un article jugé « irresponsable » par Marlène Schiappa. « Ce qui me choque dans ce dossier de l’Ebdo (…) c’est l’agitation médiatique portée autour d’un fait prescrit, d’un fait jugé, peut-être pour faire vendre », abonde Patrick Kanner qui se dit « très vigilant à ce que la classe politique ne devienne pas une sorte de tête de gondole pour tel ou tel journal ».

« L’affaire Hulot » n’est « peut-être pas une affaire, elle est prescrite, elle a surtout été classée par la justice française », renchérit le président du groupe socialiste du Sénat. Selon lui, « ce qui est plus important c’est que Marlène Schiappa est une femme courageuse, une ministre courageuse, engagée et que son souhait est qu’aujourd’hui il y ait une tolérance zéro par rapport à ce type de situation et que les femmes puissent s’exprimer, puissent se défendre et ne pas rester enfermer sur elles-mêmes quand elles ont vécu une agression sexuelle ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Marlène Schiappa « est une sorte de Pythie grecque », pour Patrick Kanner
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Marlène Schiappa « est une sorte de Pythie grecque », pour Patrick Kanner
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Marlène Schiappa « est une sorte de Pythie grecque », pour Patrick Kanner
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le