Martinique : la situation sanitaire est stable, selon la sénatrice Catherine Conconne
Pour l’instant, la situation sanitaire semble maîtrisée en Martinique qui compte 12 morts du coronavirus. Pour venir en renfort des professionnels de santé, la sénatrice socialiste de l’île Catherine Conconne a permis de l’envoi de médecins étrangers hors Union européenne dans les départements d’outre-mer. Une mesure qui n’a pas encore été mise en œuvre pour le moment.

Martinique : la situation sanitaire est stable, selon la sénatrice Catherine Conconne

Pour l’instant, la situation sanitaire semble maîtrisée en Martinique qui compte 12 morts du coronavirus. Pour venir en renfort des professionnels de santé, la sénatrice socialiste de l’île Catherine Conconne a permis de l’envoi de médecins étrangers hors Union européenne dans les départements d’outre-mer. Une mesure qui n’a pas encore été mise en œuvre pour le moment.
Public Sénat

Par Flora Sauvage

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Un décret vient d’autoriser l’envoi de médecins cubains en Martinique et dans les autres départements d’outre-mer, les premiers médecins sont-ils arrivés ?

Non, pas encore. A l’heure actuelle, nous déplorons 12 morts et 300 personnes infectées par le Covid-19. Nous avons augmenté notre capacité de lits en réanimation pour avoir un total de 40 lits. A l’heure actuelle, il ne reste que 9 personnes en réanimation. Au plus fort de la crise, 23 lits en réanimation étaient occupés. Nous avons appliqué des mesures de confinement très tôt, ce qui a aidé à limiter la propagation de l’épidémie. Ma demande concernant l’envoi de médecins hors Union européenne dans les départements d’outre-mer ne date pas d’hier. En juin, lors de l’examen du projet de loi sur l’organisation et la transformation de la santé, nous avions rédigé un amendement en ce sens avec mon collègue (LREM) de Guadeloupe Dominique Théophile pour lutter contre les déserts médicaux et la difficulté à recruter des spécialistes, notamment des néphrologues, des pneumologues, des hématologues ou encore des ophtalmologues dans les départements d’outre-mer. Finalement, en pleine crise du coronavirus, le gouvernement par décret a accepté dans l’urgence de faire venir des médecins issus de Cuba et d’ailleurs. Pour l’instant, la situation sanitaire est stable en Martinique.  Mais la porte est ouverte, nous pourrons, s’il le faut, faire venir des médecins hors UE en urgence.

 

Quelles sont les difficultés auxquelles la Martinique est confrontée ?

Au-delà de la crise sanitaire, la Martinique est confrontée à un manque d’eau liée à la sécheresse. 94% des ressources en eau viennent des rivières et leur niveau est au plus bas. En pleine épidémie, certains Martiniquais ont dû faire face à une coupure d’eau pendant 10 jours. Le problème vient d’une rupture de canalisation. Il a fallu que je m’empare du dossier pour que le problème soit réglé. Ce matin, les travaux pour réparer les canalisations ont commencé. Ce qui devrait permettre un retour à la normale autour du 7 mai.

 

Comment se prépare le déconfinement ?

Je suis en lien direct avec le préfet pour organiser au mieux le déconfinement de la population martiniquaise. La fermeture des écoles, des collèges et des lycées a entrainé, comme en métropole, une augmentation des inégalités sociales. Ecoliers, collégiens et lycéens sont dans une situation critique puisque le confinement a fait suite à une grève très suivie des professeurs depuis décembre. Il est primordial que les jeunes retrouvent le chemin de l’école au plus vite. 

 

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». 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