Mélenchon s’explique sur « l’alliance bolivarienne »
Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, a précisé vendredi sur TF1 que sa proposition de rapprochement avec "l...

Mélenchon s’explique sur « l’alliance bolivarienne »

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, a précisé vendredi sur TF1 que sa proposition de rapprochement avec "l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, a précisé vendredi sur TF1 que sa proposition de rapprochement avec "l'alliance bolivarienne", moquée par son concurrent Emmanuel Macron, était de la "coopération" au bénéfice de l'outremer, et notamment de la Guyane.

"L'+Alba+ est une organisation de coopération, je suis partisan du fait que les territoires d'outremer français, et en particulier ceux des Caraïbes, s'insèrent dans l'économie de leur région. Mais par cohérence intellectuelle, je ne vais pas leur demander d'aller se mettre dans le Mercosur qui est une espèce de +super Union européenne+ et qui est en compétition avec nous les Français", a-t-il expliqué au journal télévisé.

Son équipe a dénoncé la "caricature", la "mauvaise foi" et le "caractère répétitif" d'attaques faisant le lien entre la volonté de Jean-Luc Mélenchon de sortir de l'Otan et des traités européens, et la proposition de rejoindre "l'alliance bolivarienne".

La veille, le candidat d'En marche! Emmanuel Macron avait ironisé en effet à propos de la volonté de M. Mélenchon de "relever" la France "dans l'alliance bolivarienne".

"Je ne propose pas de sortir de l'UE pour aller adhérer à l'Alba (...) comment pouvez-vous me croire assez stupide pour avoir une idée pareille!", a protesté M. Mélenchon vendredi soir. "Il faut arrêter de créer des problèmes qui n'existent pas", a-t-il ajouté.

Lancée par Hugo Chavez et Fidel Castro en 2005, l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) est un projet régional d'intégration économique et politique.

Elle rassemble l'Equateur, le Venezuela, Cuba, la Bolivie, le Nicaragua et plusieurs petits pays des Antilles tels que la Dominique, Saint-Vincent et les Grenadines, Sainte-Lucie ainsi que Antigua et Barbuda. L'alliance a considérablement perdu de son influence ces dernières années.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mélenchon s’explique sur « l’alliance bolivarienne »
6min

Politique

Grande distribution : les syndicats agricoles appellent à « une rémunération digne de ce nom »

Lors d’une table ronde menée par la commission d’enquête sénatoriale sur les marges dans la grande distribution, des syndicats agricoles ont alerté sur le niveau de rémunération des agriculteurs. Au centre des griefs : les négociations menées avec la grande distribution et les industriels, ainsi que la politique des marges qui pénalise les produits français.

Le

[Document] Imposition des plus fortunés : la commission des finances du Sénat exige « une clarification »
6min

Politique

[Document] Imposition des plus fortunés : la commission des finances du Sénat exige « une clarification »

Dans une lettre au ministère de l’Économie, le président de la commission et le rapporteur général de la commission des finances demandent des éléments chiffrés précis, après les déclarations d’Éric Lombard sur les cas de non-imposition sur le revenu chez les plus fortunés. Ils veulent également s’entretenir avec la direction générale des finances publiques.

Le

Paris: Meeting E. Gregoire elections municipales Mairie de Paris
5min

Politique

Municipales à Paris : À la Bellevilloise, la gauche se rassemble sous la bannière « Tout sauf Dati »

Pour son premier grand meeting de campagne, mercredi à la Bellevilloise, le candidat socialiste de la gauche unie (hors LFI) a cherché à s’imposer comme le visage du rassemblement progressiste à Paris. Emmanuel Grégoire a attaqué frontalement la droite et l’extrême droite, tout en admettant que la majorité sortante devait « faire mieux » sur la propreté et la sécurité, un aveu destiné à marquer une inflexion, sans renier l’héritage d’Anne Hidalgo. REPORTAGE

Le