Mercosur : un accord « destructeur » et une « capitulation environnementale » dénonce Bruno Retailleau
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau fustige l’accord passé avec le Mercosur et estime qu’Emmanuel Macron fait preuve de « cynisme ».

Mercosur : un accord « destructeur » et une « capitulation environnementale » dénonce Bruno Retailleau

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau fustige l’accord passé avec le Mercosur et estime qu’Emmanuel Macron fait preuve de « cynisme ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La conclusion, la semaine dernière, après 20 ans de discussions d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay), a ravi les négociateurs européens et américains. Emmanuel Macron parle pour l’instant d’un bon accord même si celui-ci fait vivement réagir les agriculteurs. « Il a tout faux » réagit Bruno Retailleau. Il ajoute : « Là, on a une démonstration du cynisme, de ce qu’il ne faut pas faire en politique. Pour les élections européennes, ils ont repeint en vert leur liste avec quelques otages écologistes sur la liste. »

Le sénateur parle d’un accord « destructeur » : « Maintenant, on va signer un accord qui est totalement destructeur et qui est une capitulation environnementale. Si nous allons chercher nos poulets, nos bœufs, outre-Atlantique, vous imaginiez l’empreinte écologique. Ensuite, comment peut-on faire rentrer des produits agricoles en France alors qu’il y a des produits chimiques, des pratiques interdites pour nos agriculteurs. »

Il conclut : « Ce temps d’une mondialisation heureuse est terminé et cela va détruire des emplois agricoles. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Mercosur : un accord « destructeur » et une « capitulation environnementale » dénonce Bruno Retailleau
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le