Migrants: la France « n’a de leçons à recevoir de personne », réplique Macron à l’Italie
Emmanuel Macron a déclaré dimanche que la France "n'a de leçons à recevoir de personne" sur le dossier des migrants car elle est ...

Migrants: la France « n’a de leçons à recevoir de personne », réplique Macron à l’Italie

Emmanuel Macron a déclaré dimanche que la France "n'a de leçons à recevoir de personne" sur le dossier des migrants car elle est ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a déclaré dimanche que la France "n'a de leçons à recevoir de personne" sur le dossier des migrants car elle est "le deuxième pays d'accueil des demandeurs d'asile cette année", en réplique aux critiques de Rome sur la position française.

"N'oublions jamais nos valeurs, je serai intraitable sur ce point", a ajouté le président français, en arrivant au mini-sommet européen sur la question migratoire qui déchire l'Union.

"Nous avons des valeurs, c'est ce qui nous a fait. Chaque fois que nous les avons trahies nous avons créé le pire", a-t-il martelé. "C'est le respect des droits de l'homme, de l'individu, des autres Etats et de leur intégrité et cette solidarité qui nous lie".

Les dirigeants italiens se sont indignés des déclarations du président français, vendredi, selon lesquelles l'Italie "ne vit pas une crise migratoire mais une crise politique" alimentée par "des extrêmes qui jouent sur les peurs".

Paris a aussi fait valoir que depuis le début de l'année la France a reçu davantage de demandes d'asile que l'Italie et dénoncé l'esprit de "manipulation et d'hypersimplication".

"650.000 débarquements en 4 ans, 430.000 demandes, 170.000 présumés réfugiés", lui a répliqué le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini.

"Si pour l’arrogant président Macron cela n'est pas un problème, nous l'invitons à cesser ses insultes et à prouver sa générosité par les faits en ouvrant les nombreux ports français et en cessant de refouler hommes, femmes et enfants à Vintimille", à la frontière franco-italienne".

Partager cet article

Dans la même thématique

Pierre-Edouard-Sterin-auditionne-par-le-Senat
12min

Politique

Périclès, projet politique...Revivez les temps forts de l'audition de Pierre-Edouard Stérin devant la commission d'enquête du Sénat

Le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin a été auditionné pendant une heure et demie en visioconférence, par la commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques. Il a été interrogé sur son projet « Périclès », ou encore son soutien à l’école de formation des candidats Politicae. La rapporteure estime que l’audition n’a pas permis de lever toutes les interrogations, notamment sur le choix de soutiens financiers sous forme de prêts plutôt que de dons.

Le

Migrants: la France « n’a de leçons à recevoir de personne », réplique Macron à l’Italie
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Migrants: la France « n’a de leçons à recevoir de personne », réplique Macron à l’Italie
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le