Mort de Serge Dassault: nouvelles réactions politiques
Voici de nouvelles réactions politiques à la suite du décès de Serge Dassault, survenu lundi à Paris, à l'âge de 93 ans:

Mort de Serge Dassault: nouvelles réactions politiques

Voici de nouvelles réactions politiques à la suite du décès de Serge Dassault, survenu lundi à Paris, à l'âge de 93 ans:
Public Sénat

Temps de lecture :

4 min

Publié le

Mis à jour le

Voici de nouvelles réactions politiques à la suite du décès de Serge Dassault, survenu lundi à Paris, à l'âge de 93 ans:

- François Hollande, ancien président de la République: "Il a été capable de donner à l'industrie française une place éminente. Si on veut garder une image de Serge Dassault, c'est celle de l'abnégation et de la force de conviction (...) Il assurait la propriété du Figaro avec un éditorial par an qui n'était pas en ma faveur mais qui témoignait de ses convictions (...) Il avait un père, Marcel Dassault, qui avait un prestige considérable. Il a ensuite voulu donner un prénom à ce nom" (au Figaro)

- François de Rugy, président LREM de l'Assemblée nationale: "Serge Dassault, passionné de l'aéronautique, était un capitaine d'industrie. Le jeune ingénieur qui présida aux vols d'essai du Mirage I en 1955 a aussi tout fait pour être élu" (sur Twitter)

- Laurent Wauquiez, président de LR: "Grand capitaine d'industrie, à la tête d'entreprises qui font la fierté de notre pays, Serge Dassault était un ardent défenseur du patriotisme industriel. Il était également un homme de convictions: Gaulliste, membre du RPR, puis de l’UMP et des Républicains, il a toujours eu à cœur de défendre nos valeurs dans le cadre des mandats que les électeurs lui ont confiés pendant de très nombreuses années" (communiqué).

- Florence Parly, ministre des Armées : "La France perd aujourd'hui un grand capitaine d'industrie. Pendant plus d'un demi-siècle, Serge Dassault a œuvré au service du succès de l'aéronautique française et a permis à nos armées de bénéficier des meilleurs aéronefs.Dassault Aviation a ainsi conçu quelques-uns des avions et des équipements aéronautiques les plus innovants et les plus performants, qui démontrent chaque jour leur efficacité opérationnelle et contribuent à l'excellence de nos forces (communiqué).

- Jean-Pierre Chevènement, ex-ministre de la Défense et de l'Intérieur: "Serge Dassault a su faire fructifier l'héritage que lui avait transmis son père Marcel Dassault en maintenant ou en mettant à la tête de son groupe des responsables de grands talents. Il a su à la fois développer une activité militaire et une activité civile, les avions d'affaires. Comme ministre de la Défense, j'ai homologué en 1990 le premier exemplaire très contesté du Rafale. Serge Dassault m'a téléphoné pour me remercier, politesse rare chez les industriels de l'armement" (communiqué)

- Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat: "Le groupe Dassault fait partie des fleurons de l'industrie aéronautique mondiale (...) Serge Dassault, dont la famille avait connu l'horreur pendant la Seconde Guerre mondiale, a également consacré une partie de sa vie à la collectivité, notamment au Sénat. Il y aura été l'avocat infatigable de la participation des salariés aux fruits des entreprises. Sa vision de l'entreprise était à l'opposé de celle du capitalisme financier, c'était celle d'une aventure, c'était celle de l'excellence technique qui s'inscrivaient dans le long terme" (communiqué)

- Michèle Alliot-Marie, ex-ministre de la Défense: "Serge Dassault était un ami fidèle de combats politiques. Homme de convictions, il aura constamment porté l'idée de la grandeur de la France, dans ses activités d'industriel comme dans ses engagements publics. J'adresse de sincères condoléances à sa famille et à ses proches" (sur Twitter)

- Jean Arthuis, eurodéputé LREM: "Je rends hommage à la mémoire de Serge Dassault. Illustre figure de l'industrie française, il siégeait à la commission des finances du Sénat avec conviction. Il combattait pour réduire le coût du travail en cherchant d'autres ressources pour la protection sociale. Non conformiste" (sur Twitter)

- Pierre Gattaz, président du Medef: "Serge Dassault était un capitaine d'industrie. Il aura fait rimer son nom avec celui de l’excellence. Infatigable défenseur de la participation, homme d'action engagé et passionné, il aura marqué la vie économique de notre pays. Toute mes condoléances à sa famille et ses salariés" (sur Twitter)

- Bruno Piriou, opposant historique ex-PCF de Serge Dassault à Corbeil-Essonnes: "Je pense à ses proches et à ceux qui l'ont aimé. Nul ne peut contester son amour pour Corbeil-Essonnes et ses habitants. Je n'ai pas tout aimé dans sa façon d'appréhender les rapports avec les habitants et la ville mais aujourd'hui, c'est le moment du recueillement" (à l'AFP)

- Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France: "Un capitaine d'industrie disparaît, une figure du Sénat, amoureux de la France. Je garderai le souvenir d'un homme de 90 ans sillonnant encore dans son monospace les villes et les villages de l'Essonne à l'écoute de chacun" (sur Twitter)

Partager cet article

Dans la même thématique

Edouard Philippe a la Foire de Chalons
10min

Politique

Présidentielle 2027 : la main tendue d'Édouard Philippe, rejetée par Gabriel Attal et Bruno Retailleau, relance l'idée d'une primaire

Le candidat Horizons, favori du bloc central, Édouard Philippe a lancé un appel à ses concurrents du centre et de la droite, les invitant à se rassembler dans la perspective de la présidentielle et des législatives. Mais Bruno Retailleau et Gabriel Attal ne comptent pas, à ce stade, se retirer au profit d'une candidature unique du maire du Havre. De quoi relancer l'idée d'une primaire.

Le

Montants, modalités : comment est fixé la rémunération des ministres ?
6min

Politique

Montants, modalités : comment est fixée la rémunération des ministres ?

Sébastien Lecornu envisage de réduire l’indemnité mensuelle des membres du gouvernement, à titre d’exemplarité, dans une période où le budget 2027 va nécessiter des ajustements budgétaires forcément impopulaires. On fait le point sur les règles actuelles qui déterminent les montants perçus par les ministres.

Le

Paris: S. Lecornu protection debat democratique contre les ingerences
6min

Politique

Budget, fin de vie, crises, tests antidrogue et ambitions : retour sur une année de gouvernement Lecornu

Le premier ministre souffle en toute discrétion sa première bougie à Matignon. Après un faux-départ, il a réussi à faire adopter le budget 2026, ce qui était loin d’être acquis. Mais impossible de lancer de grandes réformes, à l’exception de l’adoption, malgré l’absence de majorité absolue, du texte sur la fin de vie. Quant à l’idée d’être le recours de son camp pour 2027, il l’écarte. S’il passe l’écueil du dernier budget, il pourrait aller au bout du quinquennat.

Le

Paris: Crisis meeting at Elysee Palace with Macron and leaders of the majority
10min

Politique

Sénatoriales : confiants, Les Indépendants, à majorité Horizons, sont prêts à se rapprocher de la majorité de Gérard Larcher

Avec 20 sénateurs, dont 11 Horizons, le groupe des Indépendants espère « gagner des sièges » lors des sénatoriales, avance son président, Claude Malhuret. Avant de faire partie intégrante de la majorité sénatoriale ? Les choses dépendront des rapports de force au Sénat et de la présidentielle. Mais en Seine-Maritime, département d’Edouard Philippe, comme en Vendée, où Bruno Retailleau est candidat, Horizons et LR font déjà l’union.

Le