Municipales : « Des villes comme Perpignan, Carpentras peuvent être gagnées » estime Jean-Lin Lacapelle (RN)
À quelques jours du premier tour des élections municipales, le Rassemblement national se dit confiant sur les résultats. Leur objectif ? Gagner des villes clés.

Municipales : « Des villes comme Perpignan, Carpentras peuvent être gagnées » estime Jean-Lin Lacapelle (RN)

À quelques jours du premier tour des élections municipales, le Rassemblement national se dit confiant sur les résultats. Leur objectif ? Gagner des villes clés.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Nous avons un triple objectif » déclare Jean-Lin Lacapelle, député européen du RN, et invité de la matinale « Bonjour Chez Vous » sur Public Sénat. « Garder les municipalités que nous avons gagnées en 2014 […] conquérir de nouvelles municipalités, […] poursuivre l’enracinement ». Une ambition politique qu’ils comptent asseoir avec les 389 listes présentées dans les territoires.

« 72% des administrés ont estimé qu'ils étaient très contents de la gestion conduite par nos maires » déclare l’élu du Rassemblement National. Pour lui, la prochaine étape est donc de gagner de nouvelles municipalités. Dans le viseur ? « Nous avons des espoirs bien sûr dans les départements comme dans le Nord, le Pas de Calais, le Var. À Denain, avec Sébastien Chaunu. » Il évoque également les villes de Bruay et de Lens dans le Pas-de-Calais.

Le sud est également l’un des objectifs du RN : « Je pense que des villes comme Perpignan, Carpentras peuvent être gagnées » déclare Jean-Lin Lacapelle. […] Il y a beaucoup d'exemples où je crois que nous allons créer la surprise. Nous avons 389 listes, deux fois plus que LREM qui se cache dans cette élection et qui démontre son très faible enracinement. »

Concernant les controverses récentes sur certaines de leurs têtes de listes - liens avec des mouvements extrémistes, déclarations polémiques – l’élu du RN reconnaît « peut-être quelques failles dans le système » d’attribution des investitures. « Mais dès qu'on a identifié un candidat qui n'était pas compatible avec nos valeurs, et bien on l'a écarté, on lui a retiré le soutien du RN. »

Partager cet article

Dans la même thématique

L’entrée du Sénat
3min

Politique

Energie : la majorité sénatoriale passe à l’offensive contre la PPE

En choisissant de publier la nouvelle feuille de route énergétique de la France par décrets, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est attiré les foudres de la majorité sénatoriale. LR et centristes dénoncent un « passage en force » pour un texte « sans légitimité », qui court-circuite le travail législatif entamé il y a près de deux ans par la Chambre haute.

Le

Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie de Paris 2026
4min

Politique

Municipales à Paris : « Sarah Knafo présente un programme bidon », tacle Pierre-Yves Bournazel

Le candidat, placé troisième dans les sondages (14%), s’attaque à la députée européenne d’extrême-droite. Conseiller à la mairie de Paris depuis 2008, Pierre-Yves Bournazel cherche à se démarquer de ses adversaires politiques, comme Sarah Knafo en se présentant comme « le meilleur choix du changement ». Dans sa campagne, il incarne le « ni Dati, ni Grégoire », même si la tentation d’une fusion des listes avec l’actuelle ministre de la Culture existe.

Le

Paris : Debate on no-confidence motions against the 2026 finance bill at National Assembly
5min

Politique

Prix du Trombinoscope : Sébastien Lecornu, Amélie De Montchalin, Olivier Faure parmi les lauréats

Le jury du Prix du Trombinoscope, dont Public Sénat est partenaire, a dévoilé son palmarès annuel. Plusieurs figures de premier plan ont été distinguées, parmi lesquelles Sébastien Lecornu, Amélie de Montchalin, le duo des sénateurs de la commissions d’enquêtes sur les aides publiques aux entreprises ou Olivier Faure. Des récompenses qui mettent en lumière une année politique marquée par la tension budgétaire, la recherche de compromis et le retour au premier plan du Parlement.

Le