Municipales: le ministre de la Culture Franck Riester candidat à Coulommiers
Le ministre de la Culture, Franck Riester, a annoncé jeudi qu'il serait tête de liste à Coulommiers (Seine-et-Marne) pour les...

Municipales: le ministre de la Culture Franck Riester candidat à Coulommiers

Le ministre de la Culture, Franck Riester, a annoncé jeudi qu'il serait tête de liste à Coulommiers (Seine-et-Marne) pour les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de la Culture, Franck Riester, a annoncé jeudi qu'il serait tête de liste à Coulommiers (Seine-et-Marne) pour les élections municipales de mars, mais qu'il resterait au gouvernement en cas de victoire.

"J'ai en effet pris la décision de conduire une nouvelle liste à Coulommiers, la ville où j'ai grandi, où j'habite et pour laquelle je suis toujours conseiller municipal", a expliqué celui qui a déjà été maire de cette commune de près de 15.000 habitants entre 2008 et 2017, dans un entretien au Pays briard.

La loi sur l'interdiction du cumul des mandats l'avait contraint à abandonner son poste lorsqu'il avait été réélu député en juin 2017. M. Riester, président du parti centriste Agir, est entré au gouvernement un an plus tard, à l'automne 2018.

"Si le président de la République et le Premier ministre continuent de me confier des responsabilités au sein du gouvernement, je ne me déroberai pas (...) Je resterai mobilisé pour remplir cette mission avec la plus grande détermination", a poursuivi le candidat, en expliquant que c'est l'actuelle deuxième adjointe, Laurence Picard, qui deviendra maire en cas de victoire.

Mais, s'il venait à quitter le gouvernement, "la logique, c’est en effet que je redevienne maire", a-t-il précisé.

Franck Riester est le troisième membre du gouvernement à se déclarer tête de liste aux municipales, après le Premier ministre Édouard Philippe au Havre et le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin à Tourcoing.

D'autres doivent également être candidats, mais soit sans avoir précisé leur position sur leur liste, soit en ayant déjà indiqué qu'ils ne seraient pas en tête: Sébastien Lecornu (Collectivités locales) à Vernon, Geneviève Darrieussecq (Anciens combattants) à Mont-de-Marsan, Jean-Baptiste Djebbari (Transports) à Limoges, Christelle Dubos (Solidarités) à Sadirac en Gironde, Marc Fesneau (relations avec le Parlement) à Marchenoir dans le Loir-et-Cher ou Marlène Schiappa (Egalité femmes-hommes) et Agnès Pannier-Runacher (Economie et finances) à Paris.

Jeudi matin, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, avait par ailleurs indiqué que les ministres se présentant aux élections municipales qui ne seront pas élus pourront rester au gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Municipales: le ministre de la Culture Franck Riester candidat à Coulommiers
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le