L'ex-marcheur Cédric Villani s'est réjoui mardi d'avoir eu la veille un "échange cordial" et "sur le fond" avec la nouvelle candidate LREM pour les municipales à Paris Agnès Buzyn pour qui il a "du respect" et "de l'estime".
"L'échange téléphonique que nous avons eu hier était cordial, nous avons pu discuter de fond, de programmes" et "c'était important pour moi de prendre contact, de discuter de ce qui pour moi est très important dans cette campagne parisienne, quels sont les grands enjeux pour la capitale", a résumé sur France 2 le mathématicien.
Interrogé sur un rapprochement possible entre leurs deux candidatures avant le 1er tour, M. Villani a répondu: "Chaque chose en son temps, d'abord, on parle du fond, je suis ouvert, je discute avec les uns avec les autres, de la même façon qu'un dialogue a aussi été engagé avec les Verts sur des grands enjeux parisiens".
Mais il a ensuite précisé à propos de la présence de bulletins Villani au 1er tour: "Je le dis depuis toujours, ma candidature continue en liberté, en indépendance, tout en étant ouverte à discussion avec les uns avec les autres".
L'ex-ministre de la Santé Agnes Buzyn, candidate à la mairie de Paris sous l'étiquette LREM, le 17 février 2020 à Paris
AFP/Archives
"Nous avons besoin de bienveillance et j'ai du respect pour Agnès Buzyn, j'ai beaucoup d'estime pour Agnès Buzyn", a ajouté celui qui avait été exclu de LREM pour s'être maintenu face au candidat officiel Benjamin Griveaux, finalement contraint vendredi d'abandonner après la diffusion de vidéos intimes.
"Il est important que dans cette élection, si capitale, on puisse avec les uns, avec les autres, parler de fond et pas se perdre dans des attaques et dans des disputes vaines", a-t-il souligné.
Lundi, dans un communiqué confirmant l'échange téléphonique, l'équipe Villani avait posé ses conditions à un rapprochement: que dans le programme il y ait des "concessions majeures sur l'écologie, la démocratie, la métropole: un plan d'investissements de 5 milliards pour le climat, l'agrandissement de Paris", et "le tirage au sort" de certains élus parmi la population.
L'équipe du mathématicien avait réclamé aussi "l'ouverture à un accord de second tour avec les Verts pour réussir l'alternance à Anne Hidalgo sur une base écologiste et progressiste".
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.
Un festival remarquable dans un site remarquable. Surnommé « le Boudu », le Festival pop, rock, reggae, saoul, rap "du Bout du Monde", rendez-vous incontournable des musiques métissées, fêtera cette année son vingt-sixième anniversaire sur la presqu'île de Crozon.
Alors que la France est confrontée à des incendies d’une ampleur inédite, le gouvernement de Sébastien Lecornu est devenu la cible d’une partie de l’opposition. Le sénateur et ancien pompier, Pascal Martin, plaide pour une refonte globale des doctrines opérationnelles françaises et du mode de financement des SDIS.
Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.