NDDL: nouvelles réactions politiques à l’évacuation de la ZAD
Voici de nouvelles réactions politiques à l'opération d'expulsion des occupants illégaux de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes...

NDDL: nouvelles réactions politiques à l’évacuation de la ZAD

Voici de nouvelles réactions politiques à l'opération d'expulsion des occupants illégaux de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Voici de nouvelles réactions politiques à l'opération d'expulsion des occupants illégaux de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes entamée lundi matin tôt:

- Richard Ferrand, patron des députés LREM: "L'État de droit, rien que l’État de droit: l'opération en cours à cible uniquement les occupants illégaux. Soutien aux riverains qui subissent à nouveau des nuisances, et vœu de prompt rétablissement au gendarme blessé" (tweet)

- Rachid Temal, sénateur PS: "Le gouvernement avait annoncé cette évacuation, il faut maintenant la faire dans les meilleures conditions possibles, mais la question est aussi celle de l'après: que vont devenir ces terres ? Il y a un enjeu là d'aménagement du territoire. (...) Moi je suis aussi conscient du professionnalisme des forces de sécurité, ils font leur travail, les policiers, les gendarmes, et attendons de voir" (sur LCP)

- Sébastien Chenu, membre du bureau exécutif du Front national: "J'avais dit de façon un peu triviale qu'il fallait sortir les zadistes par les dreadlocks et commencer par cela. Il y a un problème de méthode avec ce gouvernement: il fallait commencer par évacuer la ZAD et ensuite annoncer la décision, le gouvernement a fait l'inverse, ce qui fait qu'on a une crispation. D'ailleurs il y a des ZAD plein le pays: Notre-Dame-des-Landes, un certain nombre de facs, des campements illicites de gens du voyage, un certain nombre de quartiers dans les banlieues, le pays est truffé de ZAD, de zones défendues par des voyous, des gens qui contestent l'autorité républicaine et qui mettent l'Etat en échec. Il est temps que ce gouvernement reprenne pied." (sur Franceinfo)

- NPA: "Le gouvernement a choisi l’affrontement sur tous les fronts. Alors que la grève des cheminots bat son plein, que dans les universités le mouvement contre la sélection s'élargit et se renforce... il décide l'évacuation par la force de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Défaire toute résistance est sa priorité. Il lui faut infliger des défaites à tous les mouvements sociaux, à tous les secteurs, à toutes les luttes. (...) L'expulsion des zadistes ne répond qu'à une urgence politique, une urgence de communication." (communiqué)

Partager cet article

Dans la même thématique

NDDL: nouvelles réactions politiques à l’évacuation de la ZAD
3min

Politique

Crise pétrolière : « Avec le transport maritime à la voile on est à 1g de CO2 par tonne de matériel transporté au km » se réjouit cet entrepreneur

Alors que le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, et que les prix des hydrocarbures sont toujours au plus haut, certaines solutions de transports maritimes, hier décriées, montrent tout leur intérêt. Avec un taux d’émission de gaz à effet de serre faible et une ressource inépuisable, le transport maritime à la voile développé par une jeune entreprise bretonne a tous les avantages, comme l’explique ce chef d’entreprise dans l’émission « dialogue citoyen » présentée par Quentin Calmet.

Le

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le