Net rebond de popularité pour Emmanuel Macron et Édouard Philippe
Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe ont gagné respectivement 4 et 6 points en un mois, le Premier...

Net rebond de popularité pour Emmanuel Macron et Édouard Philippe

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe ont gagné respectivement 4 et 6 points en un mois, le Premier...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe ont gagné respectivement 4 et 6 points en un mois, le Premier ministre recueillant à nouveau une majorité de bonnes opinions, selon un sondage BVA paru mercredi.

Les bonnes opinions à l'égard du président de la République s'établissent désormais à 46%, alors que les mauvaises reculent de 5 points, à 51%.

Emmanuel Macron connaît une envolée de popularité auprès des sympathisants PS (57%, +7), et surtout chez ceux des Républicains, parmi lesquels il gagne 12 points pour arriver à 59%.

Édouard Philippe recueille pour sa part l'opinion positive d'un sondé sur deux, seuls 46% (-4 points) d'entre eux faisant état d'une mauvaise opinion, selon ce baromètre réalisé pour Orange et La Tribune.

Ses gains de popularité apparaissent également chez les sympathisants PS (54%, +10) et Républicains (67%, +11), malgré son exclusion du parti en octobre.

"Après six mois à Matignon, c'est le résultat le plus élevé pour un Premier ministre depuis Jean-Pierre Raffarin (55% en novembre 2002), alors que les résultats étaient moins favorables pour Dominique de Villepin, Jean-Marc Ayrault, François Fillon et Manuel Valls", note BVA.

Parmi les personnalités, Nicolas Hulot demeure en tête de ceux dont les sondés souhaitent qu'il ait davantage d'influence (43%, +1), devant Alain Juppé (35%, +1) et Jean-Yves Le Drian (31%, -1) et Bruno Le Maire (31%, +1) mais il s'est fait dépasser chez les seuls sympathisants LREM par le nouveau chef du parti, Christophe Castaner, désigné délégué général il y a dix jours.

A droite, Laurent Wauquiez, grand favori pour l'élection à la présidence des Républicains qui se situe au 22e rang au niveau national, enregistre une légère baisse parmi les siens: seuls 54% (-6 points) des sympathisants de droite et 56% (-9 points) des sympathisants des Républicains souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique, derrière François Baroin.

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 972 personnes recrutées par téléphone puis interrogées par internet du 27 au 28 novembre, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of Candidate in France’s 2027 presidential election, Jean-Luc Melenchon in Le Bourget
8min

Politique

« Il est l’heure de tout changer » : au Bourget, LFI met en scène sa « Nouvelle France » 

À l’occasion de la présentation de la nouvelle édition de L’Avenir en commun, samedi 7 novembre, La France insoumise a transformé le Bourget en théâtre de campagne. Scénographie immersive, démonstration de force militante et discours de Jean-Luc Mélenchon résolument tourné vers la jeunesse, le mouvement entend faire de son programme le premier acte de la présidentielle de 2027. Reportage

Le

Net rebond de popularité pour Emmanuel Macron et Édouard Philippe
6min

Politique

Mobilisation de la jeunesse : « Nous avons construit un État-providence qui fonctionne seulement pour les adultes », reconnaît cette eurodéputée

Une Europe en ébullition sociale. De la France à l'Italie, en passant par la Belgique, la Grèce ou l'Allemagne, une vague de contestation secoue les capitales de l'Union. Nés de mouvements lycéens et étudiants initiés en France, ces soulèvements traduisent un malaise profond touchant l'avenir de la jeunesse, la crise du logement et l'effritement du pouvoir d'achat. Face à ce front commun qui surprend les gouvernements européens, des syndicats et des associations issus de sept pays appellent à des manifestations coordonnées pour la fin du mois de novembre.

Le

France : Edouard Philippe visits Zuydcoote to discuss immigration
10min

Politique

« La fébrilité est de leur côté, pas du sien » : sous pression du camp Attal et Retailleau, Edouard Philippe reste droit dans ses bottes et refuse la primaire

Après Gabriel Attal et David Lisnard, Bruno Retailleau s’est rangé à l’idée de primaire de la droite et du centre, au point de commencer à y travailler. Si le candidat Horizons ne change pas d’avis, « il portera seul la responsabilité de la division », prévient Laurence Garnier, porte-parole de Bruno Retailleau. « On attend du prochain chef de l’Etat qu’il sache résister à la pression de Trump ou Poutine, ce n’est pas celle des candidats mal partis qui fera fléchir Edouard Philippe », rétorque Nathalie Loiseau, porte-parole d’Edouard Philippe…

Le