Alain Juppé, maire de Bordeaux, a de nouveau exclu d'être un recours des Républicains à l'élection présidentielle en cas de forfait de François Fillon: "Clairement et définitivement, c'est non", a-t-il déclaré lundi matin à des journalistes à Bordeaux.
Interrogé sur des rumeurs quant à la possibilité qu'il revienne sur sa décision de ne pas suppléer François Fillon, empêtré dans l'affaire des présumés emplois fictifs de son épouse et de ses enfants, Alain Juppé a déclaré: "J'ai un peu de mal à comprendre d'où viennent ces rumeurs. J'ai dit quelle était ma position: clairement et définitivement, c'est non. Et vous me connaissez, non c'est non!"
Alain Juppé et François Fillon le 25 janvier 2017 à Bordeaux
AFP/Archives
Interrogé à son arrivée lundi matin à la mairie de Bordeaux, le rival malheureux de François Fillon à la primaire de la droite a ajouté: "Aujourd'hui, on va écouter François Fillon". Ce dernier devrait s'expliquer longuement dans un média lundi sur le "Penelopegate", d'après son entourage.
Au cours des deux dernières semaines, Alain Juppé avait déjà exclu à deux reprises d'être "le recours".
L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.
La candidate à la primaire socialiste a fortement critiqué la réponse du gouvernement au mouvement lycéen, mettant en cause la responsabilité de Laurent Nunez et Sébastien Lecornu dans une situation « gravissime. »
Au lendemain de l’ « acte III » de la colère lycéenne, qui a rassemblé 266 000 personnes dans les rues de France, Sébastien Lecornu s’exprimera mercredi soir dans une allocution depuis Matignon. Son intervention portera sur « la situation dans les lycées, les prix des carburants, la crise agricole ainsi que la situation financière du pays », ont annoncé les services du Premier ministre.