Nous refusons la politique du « demain on rase gratis » dit Darmanin
Le gouvernement refuse la politique du "demain on rase gratis", a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald...

Nous refusons la politique du « demain on rase gratis » dit Darmanin

Le gouvernement refuse la politique du "demain on rase gratis", a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le gouvernement refuse la politique du "demain on rase gratis", a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin dans une interview aux Echos à paraître jeudi, défendant une politique économique reposant sur le "retour de la confiance".

"Mon analyse est que ce surcroît de recettes fiscales vient du dynamisme impulsé par le président de la République et d'un retour de la confiance qui résulte de notre politique économique", a expliqué M. Darmanin.

Le ministre était interrogé sur le rapport annuel de la Cour des comptes publié mercredi et qui estime que "l'amélioration des finances publiques" prévue par Bercy "est tardive" et "principalement imputable à l'amélioration de la conjoncture".

Selon les dernières prévisions de Bercy, le déficit des administrations publiques devrait s'établir à 2,9% du Produit intérieur brut (PIB) pour 2017, passant pour la première fois depuis dix ans sous la barre des 3% fixée par les traités européens.

Interrogé sur la décision du gouvernement de "baisser en deux temps les cotisations sociales", M. Darmanin a jugé qu'il donnait ainsi "du pouvoir d'achat sans pour autant faire la politique du +demain on rase gratis+ qui se termine toujours par des hausses d'impôts".

"Oui la reprise est là mais il va falloir plusieurs mois pour démontrer qu'effectivement, la France est économiquement de retour", a-t-il ajouté, interrogé sur un "décalage" entre le discours du gouvernement et "la perception des Français".

Partager cet article

Dans la même thématique

FRANCE – MEETING URGENCE PALESTINE AND JEUNE GARDE
6min

Politique

Dissolution du groupe antifasciste, la Jeune Garde : que dit la loi ?

Après la mort de Quentin, un jeune militant identitaire ce week-end à Lyon, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez et le ministre de la Justice, Gérald Darmanin ont pointé la responsabilité de « l’ultragauche ». Le groupe antifa, la Jeune Garde, est particulièrement pointé du doigt. Le groupe, dissous en juin dernier, a formulé un recours contre cette décision devant le Conseil d’Etat. Quels motifs peuvent être invoqués pour une dissolution et quels sont les recours possibles ?

Le

Nous refusons la politique du « demain on rase gratis » dit Darmanin
3min

Politique

Charlélie Couture : « Je suis revenu en France car j’avais le sentiment de ne plus comprendre l’Amérique qui venait d’élire Donald Trump »

Si la liberté artistique avait un visage, ce serait le sien. Charlélie Couture ne s’est jamais contenté de pratiquer un seul art, cela ne lui aurait pas suffi. Alors il chante, sculpte, dessine et même photographie. Pour lui, la création est une nécessité, si bien qu’il était parti vivre cette aventure en Amérique, la tête remplie de rêves mais qui se sont peu à peu dissipés en raison du contexte politique. Son dernier livre, Manhattan Gallery (éd. Calmann-Lévy) retrace cette histoire à travers le portrait de 50 personnes rencontrées dans sa galerie new-yorkaise. Invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, il revient sur sa carrière, ses engagements et ses innombrables projets.

Le

Nous refusons la politique du « demain on rase gratis » dit Darmanin
4min

Politique

Déserts médicaux : « Il existe des différences d’espérance de vie entre les départements » alerte Karine Daniel sénatrice socialiste de Loire-Atlantique

Au Clos-Toreau, quartier populaire du sud de Nantes, les habitants se battent depuis deux ans pour obtenir l’ouverture d’un centre de santé. A l’approche des élections municipales, la question des déserts médicaux s’impose dans la campagne comme un sujet de préoccupation récurrent, comme en témoigne cet habitant de Nantes dans l’émission Dialogue citoyen.

Le