Nous refusons la politique du « demain on rase gratis » dit Darmanin
Le gouvernement refuse la politique du "demain on rase gratis", a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald...

Nous refusons la politique du « demain on rase gratis » dit Darmanin

Le gouvernement refuse la politique du "demain on rase gratis", a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald...
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Le gouvernement refuse la politique du "demain on rase gratis", a affirmé le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin dans une interview aux Echos à paraître jeudi, défendant une politique économique reposant sur le "retour de la confiance".

"Mon analyse est que ce surcroît de recettes fiscales vient du dynamisme impulsé par le président de la République et d'un retour de la confiance qui résulte de notre politique économique", a expliqué M. Darmanin.

Le ministre était interrogé sur le rapport annuel de la Cour des comptes publié mercredi et qui estime que "l'amélioration des finances publiques" prévue par Bercy "est tardive" et "principalement imputable à l'amélioration de la conjoncture".

Selon les dernières prévisions de Bercy, le déficit des administrations publiques devrait s'établir à 2,9% du Produit intérieur brut (PIB) pour 2017, passant pour la première fois depuis dix ans sous la barre des 3% fixée par les traités européens.

Interrogé sur la décision du gouvernement de "baisser en deux temps les cotisations sociales", M. Darmanin a jugé qu'il donnait ainsi "du pouvoir d'achat sans pour autant faire la politique du +demain on rase gratis+ qui se termine toujours par des hausses d'impôts".

"Oui la reprise est là mais il va falloir plusieurs mois pour démontrer qu'effectivement, la France est économiquement de retour", a-t-il ajouté, interrogé sur un "décalage" entre le discours du gouvernement et "la perception des Français".

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