Nouveau cas de coronavirus à l’Assemblée, une députée hospitalisée
Une députée atteinte du coronavirus a dû être hospitalisée, ce qui porte à trois le nombre de cas recensés à l'Assemblée...

Nouveau cas de coronavirus à l’Assemblée, une députée hospitalisée

Une députée atteinte du coronavirus a dû être hospitalisée, ce qui porte à trois le nombre de cas recensés à l'Assemblée...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une députée atteinte du coronavirus a dû être hospitalisée, ce qui porte à trois le nombre de cas recensés à l'Assemblée nationale, dont deux députés, a indiqué samedi la présidence de l'Assemblée.

Deux cas avérés avaient été annoncés jeudi -un député du Haut-Rhin et un salarié de l'Assemblée- et un nouveau cas a été recensé, précise la présidence dans un communiqué.

L'élue hospitalisée, Elisabeth Toutut-Picard, députée LREM de Haute-Garonne, a indiqué de son côté que "son état général s'étant bien amélioré, elle est sortie de l'hôpital" samedi en fin de journée. Elle précise dans un communiqué qu'elle devra rester "confinée pendant 14 jours à son domicile".

Elle-même directrice d'hôpital jusqu'en 2017, la députée indique avoir subi un dépistage positif à son retour de Paris où "elle avait participé depuis lundi" aux débats à l'Assemblée. Elle précise avoir été hospitalisée la nuit de vendredi à samedi dans le service d'infectiologie du CHU de Toulouse Purpan.

Selon la présidence de l'Assemblée nationale, "six personnes sont actuellement prises en charge par les services de santé en vue d'un dépistage, parmi lesquelles cinq députés et un agent". Quatre autres ont "fait l'objet d'un test négatif, parmi lesquelles trois membres du personnel et une collaboratrice".

Le député du Haut-Rhin Jean-Luc Reitzer est pour sa part "toujours en réanimation mais son état est stable", a indiqué samedi son entourage à l'AFP.

Suite à l'apparition des deux premiers cas avérés de coronavirus, "une série de dispositions ont été prises par le président de l'Assemblée nationale et les questeurs dans le but de lutter contre la propagation du virus et d'adapter la présence des députés, collaborateurs et personnels de l'institution", précise la présidence.

L'Assemblée nationale ayant décidé en juillet d'interrompre ses travaux parlementaires "du 9 mars au 22 mars inclus, le nombre de personnes sur site sera fortement réduit du fait du départ des députés dans leur circonscription et des congés annuels", souligne-t-elle.

La propagation accélérée du coronavirus en France a causé 11 décès selon un nouveau bilan.

dch/ib/dlm

Partager cet article

Dans la même thématique

Service National Universel
7min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le Service national universel (SNU), enterré avant d’avoir été généralisé

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.

Le

Documentaire Paris le mystère du palais disparu de Stéphane Jacques
5min

Politique

Paris, le mystère d’un palais disparu

Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.

Le

Nouveau cas de coronavirus à l’Assemblée, une députée hospitalisée
2min

Politique

Mazarine Pingeot sur François Mitterrand : « J'étais insolente avec mon père »

Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.

Le