« On a donné l’impression » de prendre les retraités pour « des porte-monnaie » (Guérini, LREM)
Le député LREM Stanislas Guérini a estimé lundi que le gouvernement et la majorité devaient davantage "expliquer" les réformes, ...

« On a donné l’impression » de prendre les retraités pour « des porte-monnaie » (Guérini, LREM)

Le député LREM Stanislas Guérini a estimé lundi que le gouvernement et la majorité devaient davantage "expliquer" les réformes, ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LREM Stanislas Guérini a estimé lundi que le gouvernement et la majorité devaient davantage "expliquer" les réformes, "avec humilité", reconnaissant qu'ils ont "parfois donné l'impression" de considérer les retraités "comme des porte-monnaie".

Interrogé sur les "erreurs de communication" des derniers mois, il a dit dans un entretien à L'Opinion sa "conviction qu'il faut toujours être modeste, beaucoup plus expliquer, avec humilité, ce qu'on a pu faire dans cette première année de mandat".

"Par exemple je pense que nous avons mal expliqué le transfert de la CSG vers les baisses de cotisations salariales. On a donné l'impression parfois qu'on considérait nos anciens un peu comme des porte-monnaie", a-t-il dit en évoquant les "erreurs" faites et les "conséquences" qui en ont été tirées selon lui.

"Certains retraités se sont parfois un peu sentis attaqués là-dessus. Donc il faut toujours expliquer avec beaucoup d'humilité, je crois que c'est ce qu'on essaie de faire. En tout cas on va s'y employer", a-t-il promis.

A ceux qui dénoncent un manque de mesures sociales de la part du gouvernement, il a assuré que la première année du quinquennat est "une année sociale", évoquant le reste à charge zéro, le dédoublement des classes ou encore la hausse de la prime d'activité.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le