« On a donné l’impression » de prendre les retraités pour « des porte-monnaie » (Guérini, LREM)
Le député LREM Stanislas Guérini a estimé lundi que le gouvernement et la majorité devaient davantage "expliquer" les réformes, ...

« On a donné l’impression » de prendre les retraités pour « des porte-monnaie » (Guérini, LREM)

Le député LREM Stanislas Guérini a estimé lundi que le gouvernement et la majorité devaient davantage "expliquer" les réformes, ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LREM Stanislas Guérini a estimé lundi que le gouvernement et la majorité devaient davantage "expliquer" les réformes, "avec humilité", reconnaissant qu'ils ont "parfois donné l'impression" de considérer les retraités "comme des porte-monnaie".

Interrogé sur les "erreurs de communication" des derniers mois, il a dit dans un entretien à L'Opinion sa "conviction qu'il faut toujours être modeste, beaucoup plus expliquer, avec humilité, ce qu'on a pu faire dans cette première année de mandat".

"Par exemple je pense que nous avons mal expliqué le transfert de la CSG vers les baisses de cotisations salariales. On a donné l'impression parfois qu'on considérait nos anciens un peu comme des porte-monnaie", a-t-il dit en évoquant les "erreurs" faites et les "conséquences" qui en ont été tirées selon lui.

"Certains retraités se sont parfois un peu sentis attaqués là-dessus. Donc il faut toujours expliquer avec beaucoup d'humilité, je crois que c'est ce qu'on essaie de faire. En tout cas on va s'y employer", a-t-il promis.

A ceux qui dénoncent un manque de mesures sociales de la part du gouvernement, il a assuré que la première année du quinquennat est "une année sociale", évoquant le reste à charge zéro, le dédoublement des classes ou encore la hausse de la prime d'activité.

Partager cet article

Dans la même thématique

« On a donné l’impression » de prendre les retraités pour « des porte-monnaie » (Guérini, LREM)
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le