Ordre public à Paris: Philippe annule son déplacement en Guyane ce week-end
Le Premier ministre Edouard Philippe a décidé d'annuler son déplacement prévu ce week-end en Guyane et de le reporter sine die en...

Ordre public à Paris: Philippe annule son déplacement en Guyane ce week-end

Le Premier ministre Edouard Philippe a décidé d'annuler son déplacement prévu ce week-end en Guyane et de le reporter sine die en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Edouard Philippe a décidé d'annuler son déplacement prévu ce week-end en Guyane et de le reporter sine die en raison des "questions d'ordre public" liées aux violences lors des manifestations de "gilets jaunes", a annoncé Matignon.

"Compte tenu du contexte particulier lié aux questions d'ordre public, le Premier ministre a décidé de reporter son déplacement en Guyane", a indiqué Matignon à l'AFP mercredi soir.

Après les saccages commis lors de manifestations de gilets jaunes samedi dernier à Paris, principalement sur les Champs-Elysées, l'exécutif a limogé le préfet de police de la capitale et annoncé de nouvelles mesures sécuritaires visant à mieux contrer les violences lors du 19e acte de manifestations prévu ce samedi.

C'est le cinquième déplacement à l'étranger ou en outremer que le Premier ministre est contraint d'annuler depuis le début du quinquennat, le deuxième depuis le début de la crise des "gilets jaunes" après la COP 24 en Pologne début décembre.

Le chef du gouvernement devait arriver vendredi soir dans le département français d'Amérique du Sud et y rester jusqu'à dimanche soir, ce qui l'aurait contraint à se trouver à plus de 7.000 kilomètres de Paris avec un décalage horaire de quatre heures avec la capitale.

Pour son premier déplacement en Guyane depuis son arrivée à Matignon, il devait notamment se rendre à Cayenne et à Saint-Laurent-du-Maroni.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ordre public à Paris: Philippe annule son déplacement en Guyane ce week-end
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le