« Où est l’opposition là-dedans? », interroge Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon a fustigé mercredi l'attitude des députés LR et Nouvelle Gauche (ex-PS) qui se sont majoritairement abstenus...

« Où est l’opposition là-dedans? », interroge Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon a fustigé mercredi l'attitude des députés LR et Nouvelle Gauche (ex-PS) qui se sont majoritairement abstenus...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon a fustigé mercredi l'attitude des députés LR et Nouvelle Gauche (ex-PS) qui se sont majoritairement abstenus lors du vote de la confiance au gouvernement, demandant "où est l'opposition là-dedans".

"Quand même, qu'est-ce que c'est que cette opposition, Les Républicains ?", s'est interrogé le chef de file de La France insoumise.

"Christian Jacob (patron des députés LR, ndlr) remue bras et jambes pour dire +c'est nous l'opposition+ (...) et puis au moment du vote, il fait un discours méchant comme une gale, il tape, il tape, il tape M. le Premier ministre et puis à la fin tchouf, les trois quarts du groupe s'abstient, dont lui", a-t-il poursuivi. "Alors qu'est-ce que c'est qu'une opposition qui s'abstient au moment où on vote la confiance?".

"Et puis alors les socialistes, si vous aviez vu ça, il ne sont même plus l'ombre d'eux-mêmes", a encore attaqué le député des Bouches-du-Rhône. "Le refrain du PS c'était le gouvernement veut faire quelques chose, nous aussi. Et pareil, ils s'abstiennent (...) c'est du jamais vu, où est l'opposition là-dedans ?".

Édouard Philippe a obtenu mardi une large confiance de l'Assemblée nationale, avec 370 voix pour, 67 contre et 129 abstentions. Seuls 23 des 100 députés LR se sont prononcés contre.

Les 17 députés de La France insoumise ont unanimement voté contre, de même que 12 des 16 membres du groupe des communistes, et 5 Nouvelle Gauche (ex-groupe PS).

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le