Parcoursup : « On a des échos très positifs de la part des lycéens », assure Blanquer
Le ministre de l’Éducation nationale réfute les informations du Monde qui révèle, ce mardi, une note confidentielle de l’inspection générale pointant « les difficultés philosophiques ou techniques » de Parcoursup.

Parcoursup : « On a des échos très positifs de la part des lycéens », assure Blanquer

Le ministre de l’Éducation nationale réfute les informations du Monde qui révèle, ce mardi, une note confidentielle de l’inspection générale pointant « les difficultés philosophiques ou techniques » de Parcoursup.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Je ne confirme pas ce qui est présenté comme une fuite, où on reprend des extraits pour leur faire dire autre chose », balaie le ministre de l’Éducation nationale (voir la vidéo ci-dessous). Interrogé sur l’article du Monde qui révèle le contenu d’une note confidentielle de l’Inspection générale pointant « les difficultés philosophiques ou techniques » de Parcoursup (lire notre article). « Je ne veux pas encourager des pratiques de presse qui ne sont pas tout à fait souhaitables », rétorque Jean-Michel Blanquer avant d’assurer qu’il « n’y a pas de problèmes philosophiques mais il y a un progrès philosophique et un progrès technique ».

« Je ne confirme pas ce qui est présenté comme une fuite, où on reprend des extraits pour leur faire dire autre chose (…) Je ne veux pas encourager des pratiques de presse qui ne sont pas tout à fait souhaitables »

« Il est encore trop tôt pour faire le bilan mais on a des échos très positifs de la part des lycéens concernés », se targue Jean-Michel Blanquer qui évacue les critiques de certains lycéens et établissements qui se disent insuffisamment accompagnés. « Depuis le mois de novembre, il y a deux professeurs principaux dans chaque classe de terminale de France pour donner une aide personnalisée à chaque élève », assure le ministre. Selon lui, Parcoursup  « fonctionne comme prévu » et réussi à « mettre beaucoup plus d’humain dans ce processus ». « Il y a toute une aide personnalisée qui s’est mise en place, elle n’a peut-être pas été parfaite partout je veux bien le reconnaître », concède-t-il toutefois.

Parcoursup : « Je ne veux pas encourager des pratiques de presse qui ne sont pas tout à fait souhaitables », lâche Blanquer
00:35

Partager cet article

Dans la même thématique

Presidential candidate Jean-Luc Melenchon gives a press conference in Paris
7min

Politique

Écorégions : Jean-Luc Mélenchon propose de redessiner la carte des régions pour faire de la France « la première République écologique du monde »

En pleine séquence de canicule, le chef de file de La France insoumise relance son projet de « république écologique ». Le candidat à l’élection présidentielle propose, s’il accède à l’Élysée, de remplacer les régions actuelles par treize « écorégions » organisées autour des bassins versants. Une réforme institutionnelle ambitieuse, qui reste à ce stade une proposition de campagne.

Le

Session of questions to the government at the National Assembly
9min

Politique

Main tendue de Laurent Wauquiez à Édouard Philippe : « C'est le retour de la droite la plus bête du monde », tacle le camp de Bruno Retailleau

Dans les colonnes du Figaro, le patron des députés de droite, Laurent Wauquiez semble avoir, une fois de plus, savonné la planche du candidat à la présidentielle de son parti, Bruno Retailleau, estimant, sans le nommer, qu'il devrait « savoir se retirer le plus tôt possible » au profit du candidat le mieux placé pour rassembler la droite et le centre, en l'occurrence Édouard Philippe. Si l'entourage de Laurent Wauquiez dément tout soutien au candidat Horizons, ses propos agacent mais ne surprennent pas vraiment le camp du Vendéen.

Le

Parcoursup : « On a des échos très positifs de la part des lycéens », assure Blanquer
3min

Politique

Loi d’urgence agricole : « Si le Sénat fait le choix de faire capoter le texte, ce sera sa responsabilité », tacle Marc Fesneau, président des députés MoDem

Invité de la matinale de Public Sénat ce jeudi, Marc Fesneau a réaffirmé les lignes rouges de la majorité gouvernementale concernant le projet de loi d’urgence agricole, actuellement examiné au Sénat. La réintroduction de plusieurs pesticides par les sénateurs menace de « faire capoter le texte », qui ne pourra être voté en l’état à l’Assemblée, avertit l’ancien ministre de l’agriculture.

Le