Paris: hommage à Brahim Bouarram, tué il y a 23 ans en marge d’un défilé FN
Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a rendu mardi matin hommage, "au nom" du chef de l'Etat, à Brahim Bouarram, tué...

Paris: hommage à Brahim Bouarram, tué il y a 23 ans en marge d’un défilé FN

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a rendu mardi matin hommage, "au nom" du chef de l'Etat, à Brahim Bouarram, tué...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a rendu mardi matin hommage, "au nom" du chef de l'Etat, à Brahim Bouarram, tué en 1995 en marge d'un défilé du Front national.

M. Griveaux, député de Paris, a annoncé sur Twitter avoir déposé une gerbe "au nom du président de la République" près du pont du Carrousel où M. Bouarram avait été poussé dans la Seine par des militants d'extrême droite le 1er mai 1995 en marge d'un défilé FN, durant l'entre-deux tours de l'élection présidentielle.

En déplacement en Australie, M. Macron a ensuite tweeté: "23 ans après, la mort de Brahim Bouarram reste encore et toujours l'exemple tragique de ce à quoi conduisent le racisme et son cortège de violences et de haines". "Nous n'oublierons pas et combattrons sans cesse la lèpre raciste, quelles que soient sa forme et ses cibles", a ajouté le président de la République sur le réseau social.

Quatre militants d'extrême droite ont été condamnés en 1998 dans cette affaire par la cour d'assises de Paris.

La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a elle aussi déposé une gerbe. "Bien sûr que je me réjouis qu'il n'y ait pas de défilé du Front national à Paris cette année mais ses idées restent extrêmement présentes dans la société française et il faut les combattre", a-t-elle expliqué sur BFM Paris.

"Ce parti, même s'il concourt aux élections, reste éminemment en dehors de la République", a-t-elle fait valoir.

Cette année, le FN accueille ses alliés européens à Nice pour défendre une "Union des nations européennes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: hommage à Brahim Bouarram, tué il y a 23 ans en marge d’un défilé FN
6min

Politique

Deuxième tour des municipales à Bordeaux : retrait surprise de Philippe Dessertine, sécurité, mobilité… Que retenir du débat  parfois tendu entre Thomas Cazenave et Pierre Hurmic ?

Au lendemain du désistement de l’outsider Philippe Dessertine, arrivé en troisième position au premier tour des municipales à Bordeaux, Public Sénat, en partenariat avec le quotidien Sud-Ouest et la chaîne TV7, organisait un débat entre le maire sortant écologiste, Pierre Hurmic et Thomas Cazenave, candidat soutenu par le socle commun.

Le

Montpellier : Election campaign posters for the local elections
1min

Politique

Municipales à Montpellier : le grand débat  entre Michaël Delafosse, Nathalie Oziol et Mohed Altrad à suivre à 18h30 sur Public Sénat

A quatre jours du deuxième tour Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault s'associent pour proposer le débat d'entre-deux tours avec les principaux candidats à la mairie de Montpellier : Michaël Delafosse (PS), Nathalie Oziol (LFI) et Mohed Altrad (Candidat indépendant). Un débat animé par Tâm Tran Huy (Public Sénat), Yann Gonon (France Télévisions ICI Occitanie) et Claire Moutarde (Radio ICI Hérault).

Le

Paris: hommage à Brahim Bouarram, tué il y a 23 ans en marge d’un défilé FN
3min

Politique

« Je sais choisir le moindre-mal » : Sarah Knafo se retire à Paris pour faire gagner « la droite la plus bête du monde », qui lui a refusé toute alliance

Quelque heures après l’annonce de son retrait de la course à la mairie de Paris, Sarah Knafo l’a justifié par la nécessité de « chasser les socialistes » de l’hôtel de ville en provoquant un vote utile pour Rachida Dati. Elle n’a pourtant pas épargné cette dernière, qui lui a refusé « l’union des droites ».

Le

« Gérard Larcher n’était pas content » : crispation au Sénat sur le calendrier budgétaire proposé par le gouvernement
2min

Politique

Municipales : Gérard Larcher appelle à « respecter » l’accord entre LR et Horizons à Nice pour soutenir Christian Estrosi

Le président LR du Sénat se démarque du président de son parti, Bruno Retailleau, qui n’a pas voulu appeler à voter pour Christian Estrosi face à Eric Ciotti, allié au RN à Nice. « Les Républicains ont accordé leur soutien à Christian Estrosi et à son équipe. Il y a un accord politique entre les familles de la droite et du centre », a rappelé Gérard Larcher.

Le