Paris: il faut plus de six ans pour la « transformation » de Paris, plaide Hidalgo
La maire sortante de Paris Anne Hidalgo, dont l'annonce de candidature est imminente, a mis en avant vendredi "les...

Paris: il faut plus de six ans pour la « transformation » de Paris, plaide Hidalgo

La maire sortante de Paris Anne Hidalgo, dont l'annonce de candidature est imminente, a mis en avant vendredi "les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La maire sortante de Paris Anne Hidalgo, dont l'annonce de candidature est imminente, a mis en avant vendredi "les transformations" qui nécessitent davantage qu'un mandat de six ans selon elle, sans détailler ses ambitions pour les prochaines municipales.

Pour les derniers vœux de son mandat à l'Hôtel de Ville, la maire socialiste de Paris s'est contentée, devant les élus de Paris et de la métropole, d'évoquer "la coexistence de deux temps différents, de deux urgences: celle de préparer la ville aux changements de demain, et celle de le faire en préservant la qualité de vie aujourd’hui".

"Si un mandat dure six ans, les transformations que nous engageons se réalisent sur un temps beaucoup plus long", a-t-elle expliqué.

Mme Hidalgo doit officialiser sa candidature pour un second mandat dans les prochains jours, avant une rencontre avec ses soutiens réunis au sein de la plateforme "Paris en Commun".

Pour la maire de Paris, "les Parisiennes et les Parisiens ont cru en nous. C’est en respectant le mandat qu’ils nous ont donné, en défendant avec clarté nos convictions que nous préserverons cette confiance. La confiance est le maître-mot", a-t-elle souligné.

Elle a égréné ses souvenirs de six ans de mandats, évoquant "le pire et le meilleur", allant de sa première visite officielle, en tant que Maire, au mémorial de la Shoah, jusqu'aux "moments où Paris a souffert: la rue Trévise, la rue Erlanger, les violences, les attentats", en passant par l'obtention des jeux Olympiques de 2024 ou les arrivées massives de réfugiés dans la capitale.

"En six ans le monde a changé, notre manière de vivre a changé", a-t-elle poursuivi évoquant une "prise de conscience collective qui est née et a grandi sous nos yeux, que nous avons accompagnée, que nous avons soutenue, que nous avons portée et qui fait de ce mandat la première ligne d’un nouveau chapitre de notre histoire".

Anne Hidalgo a terminé en évoquant "l'importance, dans un monde en perte de repères, de la constance dans l’engagement si nous voulons voir s'imposer les valeurs qui sont les nôtres. C’est pour ces valeurs que nous avons été élus, quelles que soient nos sensibilités", a affirmé Mme Hidalgo.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: il faut plus de six ans pour la « transformation » de Paris, plaide Hidalgo
4min

Politique

LFI : « Jean-Luc Mélenchon donne l’impression que la gauche est plus dangereuse que le RN », déplore Pierre Jouvet (PS)

Invité de notre matinale, Pierre Jouvet a critiqué les prises de position récentes de Jean-Luc Mélenchon et a appelé les militants et élus Insoumis à se désolidariser des propos de leur leader politique. A l’approche des municipales, le PS exclut des alliances avec des Insoumis « qui ne condamnent pas les propos de Jean-Luc Mélenchon. »

Le

Elections Legislatives bureau de vote a Nice
9min

Politique

68 % des communes n’ont qu’une liste pour les municipales : « Démocratie confisquée » ou « illusion d’optique » liée au nouveau mode de scrutin ?

Pour les élections municipales, les deux tiers des communes connaissent déjà le nom de leur maire, car une seule liste a été déposée en préfecture. « C’est à cause de la transformation du mode de scrutin », qui généralise les listes paritaires pour les communes de moins de 1000 habitants, explique le sénateur PS Eric Kerrouche. Ne pas avoir le choix « n’est pas bon pour la démocratie », pointe le sénateur Horizons Franck Dhersin. Mais pour le socialiste, « ça systématise quelque chose qui était là auparavant ».

Le

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Guerre en Iran : Donald Trump peut-il se passer de l’accord du Congrès américain ?

Après un week-end de tâtonnements, l’administration américaine et Donald Trump a finalement employé le terme de « guerre » pour qualifier l’intervention américaine en Iran. Une loi de 1973, permet certes au Président américain de déclencher une intervention militaire limitée, mais selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de déclarer la guerre. Deux résolutions vont être examinées au Congrès cette semaine pour tenter de limiter les pouvoirs de l’exécutif. Sans chances de succès, pour le moment. Explications.

Le