Philippe donne à l’Assemblée le coup d’envoi de la réforme des institutions
Edouard Philippe a présenté mardi devant l'Assemblée nationale les trois volets de la réforme des institutions, dont le projet de...

Philippe donne à l’Assemblée le coup d’envoi de la réforme des institutions

Edouard Philippe a présenté mardi devant l'Assemblée nationale les trois volets de la réforme des institutions, dont le projet de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Edouard Philippe a présenté mardi devant l'Assemblée nationale les trois volets de la réforme des institutions, dont le projet de loi constitutionnelle qui donne le coup d'envoi de ce vaste chantier et ne restreindra pas "les droits du Parlement", a-t-il assuré.

"Réviser la Constitution n'est jamais un acte anodin", a constaté le Premier ministre face à un hémicycle plutôt clairsemé pour cette déclaration liminaire et en présence des ministres de la Justice Nicole Belloubet et de l'Intérieur Gérard Collomb.

"Cette révision nous engage vis-à-vis de l'avenir", a-t-il insisté, en plaidant pour "léguer des institutions efficaces" et "conforter le lien" que les Français "entretiennent avec notre démocratie".

Le Premier ministre a détaillé durant vingt minutes les projets de loi constitutionnelle, organique et ordinaire "sur lesquels le débat va s'engager, avec passion je n'en doute pas".

Le débat "a même déjà commencé", a-t-il souligné. "J'ai à cet égard entendu dire que ce projet restreignait les droits du Parlement. Ce n'est pas le cas", a-t-il martelé.

"Il encadre des pratiques, il organise le travail, il supprime des phases inutiles, il renforce le rôle et les missions des commissions parlementaires, il s'attache à garantir la qualité de la loi car les électeurs ne nous jugeront pas en fonction de la quantité de lois que nous aurons votées mais en fonction de la lisibilité, de leur clarté, de leur précision et de leur efficacité", a-t-il précisé, chahuté dans le même temps sur les bancs des députés de droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Philippe donne à l’Assemblée le coup d’envoi de la réforme des institutions
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le