Philippe: « Pas de baisse nette des ressources » des régions en 2018
Les régions ne connaîtront "pas de baisse nette de leurs ressources en 2018", a assuré le Premier ministre, Edouard Philippe,...

Philippe: « Pas de baisse nette des ressources » des régions en 2018

Les régions ne connaîtront "pas de baisse nette de leurs ressources en 2018", a assuré le Premier ministre, Edouard Philippe,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les régions ne connaîtront "pas de baisse nette de leurs ressources en 2018", a assuré le Premier ministre, Edouard Philippe, tout en confirmant les mesures d'économie annoncées dans le projet de budget, en ouverture du congrès des régions jeudi à Orléans.

Le présidents de régions dénoncent la suppression de 450 millions d'euros de crédit pour 2018, qu'ils considèrent comme un non respect de la parole de l’État.

"Nous avons décidé de ne pas intégrer le fond exceptionnel de 450 millions d'euros dans le montant de la TVA qui vous sera alloué", a répondu le Premier ministre, insistant au contraire sur le respect par le gouvernement des engagement de l'Etat. Il s'agissait d'"un fond exceptionnel qui par nature n'avait pas vocation à devenir pérenne", a-t-il notamment fait valoir.

Le chef du gouvernement a en revanche confirmé qu'"en 2018 la dotation globale de fonctionnement (DGF) des régions sera bien transformée en une fraction de TVA", offrant ainsi aux régions une ressource fiscale liée à l'activité économique et non aux décisions budgétaires de l'exécutif.

"Nous ne pouvons pas accepter la suppression de 450 millions d'euros. Ca veut dire que demain nous ne pourrions plus accompagner les entreprises", avait fait valoir le président de Régions de France, Philippe Richert (LR) en ouvrant les débats.

dch/sac/gf/ggy

Partager cet article

Dans la même thématique

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le