Philippot a « bon espoir » d’un accord avec « l’ami » Dupont-Aignan
Florian Philippot, vice-président du FN, a affirmé mercredi avoir "bon espoir" que le FN obtienne le "soutien" de Nicolas Dupont...

Philippot a « bon espoir » d’un accord avec « l’ami » Dupont-Aignan

Florian Philippot, vice-président du FN, a affirmé mercredi avoir "bon espoir" que le FN obtienne le "soutien" de Nicolas Dupont...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Florian Philippot, vice-président du FN, a affirmé mercredi avoir "bon espoir" que le FN obtienne le "soutien" de Nicolas Dupont-Aignan, 4,7% au premier tour de la présidentielle, un "ami en politique" avec qui le FN "partage tout".

"J'ai un bon espoir, j'appellerais pas ça un ralliement, mais un soutien", a affirmé M. Philippot lors de "L'épreuve de vérité" (Public Sénat-AFP-Les Echos-Radio Classique).

"Il y a toujours des discussions, il faut toujours discuter avec ses amis en politique, Nicolas Dupont-Aignan fait partie de nos amis", a-t-il poursuivi.

Nicolas Dupont-Aignan "a fait un bon score, beaucoup plus qu'attendu, il a un projet qui vous le savez est à 95% identique, souverainiste, de régulation de l'immigration, de refus de la casse sociale", a-t-il ajouté.

Est-ce que le soutien se fera en échange de circonscriptions ou d'une aide au remboursement des frais de campagne du candidat "Debout la France" ? Pour M. Philippot, le député de l'Essonne est "suffisamment un homme de conviction pour prendre des décisions d'abord de conviction".

"Après, si on peut aller encore plus loin aux législatives pour faire des accords électoraux, parce que de toute façon on partage tout, j'en serais encore plus heureux. Ca fait longtemps que je l'appelle, cette alliance patriote, de mes voeux, y compris aux législatives", a ajouté le bras droit de Marine Le Pen.

"On a vocation à travailler ensemble. J'ai écouté attentivement son discours dimanche soir, j'ai trouvé qu'il avait laissé la porte grande ouverte, je m'en réjouis", a aussi déclaré Florian Philippot lors de l'émission "Questions d'info" LCP-franceinfo-Le Monde-AFP.

"Je crois qu'il fera un choix clair, il l'a annoncé. Et ses électeurs aussi, ses électeurs sont patriotes, ils veulent réguler l'immigration, ils veulent la souveraineté nationale, ils ne veulent pas du projet de Macron qui est l'inverse, qui est la dérégulation totale", a-t-il ajouté

Florian Philippot a par ailleurs pris soin de prendre ses distances avec la Manif pour tous, qui a lancé mercredi une campagne "Macron c'est non" sur les réseaux sociaux, sans pour autant donner expressément de consigne de vote en faveur de Marine Le Pen.

"Ils ne nous ont pas rejoints. Ils ont annoncé qu'il fallait battre Macron. Voilà. Ils ont dit +c'est un candidat anti-famille+, ils ont quand même raison pour le coup", a-t-il déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS : Rendez-vous Gerard Larcher dans son bureau au Senat.
4min

Politique

[Info Public Sénat] Gérard Larcher officialise sa candidature à la présidence du Sénat dans une lettre aux sénateurs

Sans surprise, le président LR du Sénat officialise sa candidature à sa propre succession, dans un courrier envoyé aux sénateurs. Dans son projet intitulé « le Sénat, acteur de la vie politique française », il souligne que la Haute assemblée doit « assurer un contre-pouvoir indispensable à la démocratie ». Une dimension qui devrait être renforcée, en cas de victoire de l’extrême droite à la présidentielle.

Le

ST CLOUD:Socialist candidates-TV debate
5min

Politique

Présidentielle : il y a 20 ans, la première primaire « semi-ouverte » du PS, et déjà Ségolène Royal

À l’occasion du premier débat télévisé entre les cinq candidats de la primaire coorganisée par le PS, ce mercredi 23 septembre, Public Sénat se replonge dans ses archives. Il y a 20 ans, les deux chaînes parlementaires avaient accueilli les trois débats télévisés de la première primaire « semi-ouverte » du PS. Ségolène Royal, encore candidate cette année, faisait alors figure de grande favorite.

Le