Philippot (FN): « beaucoup sont demandeurs d’une structure encore plus rassembleuse »
Le numéro 2 du Front national Florian Philippot a plaidé lundi pour "une structure encore plus rassembleuse" après la défaite de...

Philippot (FN): « beaucoup sont demandeurs d’une structure encore plus rassembleuse »

Le numéro 2 du Front national Florian Philippot a plaidé lundi pour "une structure encore plus rassembleuse" après la défaite de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le numéro 2 du Front national Florian Philippot a plaidé lundi pour "une structure encore plus rassembleuse" après la défaite de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, accusant par ailleurs "les grandes puissances d'argent" de s'être "liguées autour de leur candidat" Emmanuel Macron.

"Je pense que beaucoup sont demandeurs d'une structure encore plus rassembleuse, encore plus performante pour pouvoir accéder au pouvoir", a affirmé le vice-président du FN sur Europe 1, alors que Marine Le Pen a annoncé dimanche une "transformation profonde" du FN.

Le Front national est "la seule force d'opposition structurée aujourd'hui", a estimé M. Philippot.

"Il est temps de mettre en place une nouvelle force politique, de passer à l'étape d'après pour être encore plus rassembleur, je pense que c'est souhaité par beaucoup de Français", a-t-il martelé sur RTL, précisant qu'"il faut passer par un congrès pour faire cela".

Sur Europe 1, M. Philippot a également estimé qu'il "n'y a certainement pas un échec personnel" de Marine Le Pen, qui reste "bien sûr" la patronne incontestée du FN.

"Les grandes puissances d'argent se sont liguées autour de leur candidat, M. Macron (...) parce qu'il sert leurs intérêts privés", a-t-il accusé.

Sur franceinfo, le directeur de campagne de Marine Le Pen, David Rachline, a lui dénoncé "une caste médiatique puissante qui s'est opposée puissamment à nous, des présidents d'université (...), des maires (...) , un système qui s'est défendu, dont on voit bien qu'il a réussi à se sauver pour l'instant, mais ça ne sera probablement pas toujours le cas".

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le