Popularité de Fillon en baisse depuis les révélations du Canard
La popularité de François Fillon est en nette baisse (-4) par rapport à début janvier et plus de six Français sur dix (61%) ont...

Popularité de Fillon en baisse depuis les révélations du Canard

La popularité de François Fillon est en nette baisse (-4) par rapport à début janvier et plus de six Français sur dix (61%) ont...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La popularité de François Fillon est en nette baisse (-4) par rapport à début janvier et plus de six Français sur dix (61%) ont désormais une mauvaise opinion de lui, selon un sondage Odoxa réalisé après les révélations sur des soupçons d'emploi fictif de son épouse.

Seules 38% des personnes interrogées déclarent aujourd'hui avoir une "bonne opinion" de l'ex-Premier ministre. C'est 4 points de moins que lors d'une précédente enquête publiée le 8 janvier et 16 points de moins que début novembre, avant le 1er tour de la primaire de la droite, selon cette enquête pour franceinfo.

Si une majorité de sympathisants de droite conserve une bonne opinion de François Fillon (62%, contre 38% d'un avis contraire), ce n'est le cas que de 17% de ceux de la gauche (contre 83%). 54% des personnes interrogée l'estiment "courageux", mais le candidat de la droite à la présidentielle n'est jugé "convainquant" que par 39% d'entre elles, "honnête" par 32% et proche de Français par 31%.

Enfin, plus de trois Français sur quatre (76%, contre 24%) pensent qu'il faudrait à l'avenir interdire aux parlementaires d'embaucher comme collaborateurs des membres de leur propre famille. C'est le cas de 82% des sympathisants de gauche et de 70% de ceux de la droite.

Le Canard enchaîné a révélé que Penelope Fillon a été la collaboratrice parlementaire de son mari, ce dont personne n'avait connaissance jusqu'à présent, y compris dans le milieu des collaborateurs du parti Les Républicains (LR).

Enquête réalisée en ligne le 26 janvier auprès de 1.012 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Popularité de Fillon en baisse depuis les révélations du Canard
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le