« Pot de maquillage »: Son-Forget (LREM) va recevoir une « lettre d’avertissement »
Le bureau exécutif de LREM va envoyer une "lettre d'avertissement" au député "marcheur" Joachim Son-Forget, après ses propos...

« Pot de maquillage »: Son-Forget (LREM) va recevoir une « lettre d’avertissement »

Le bureau exécutif de LREM va envoyer une "lettre d'avertissement" au député "marcheur" Joachim Son-Forget, après ses propos...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le bureau exécutif de LREM va envoyer une "lettre d'avertissement" au député "marcheur" Joachim Son-Forget, après ses propos sexistes contre la sénatrice EELV Esther Benbassa, a indiqué jeudi le délégué général du parti Stanislas Guérini à l'AFP.

"Avec le pot de maquillage que vous vous mettez sur la tête, vous incarnez plus que jamais ce que vous tentez maladroitement de caricaturer", avait tweeté lundi le député LREM à Mme Benbassa, en réponse à un commentaire de la sénatrice jugé lui-même "sexiste" par ce dernier.

Une "lettre d'avertissement (...), en cours de rédaction, va être adressée par le bureau exécutif" au député, a expliqué Stanislas Guerini à l'AFP.

Par ailleurs, Gilles Le Gendre, le chef de file des députés LREM avait écrit mercredi sur Twitter que le bureau du groupe parlementaire LREM se désolidarisait de Joachim Son-Forget à la suite de "ses propos inadmissibles" contre la sénatrice Esther Benbassa.

De son côté, la sénatrice avait estimé auprès de l'AFP que "l'expression sans complexe d'un tel sexisme, venant d'un parlementaire, après +MeToo+, a de quoi laisser sans voix".

Partager cet article

Dans la même thématique

Colmar: Deplacement Jean Castex
11min

Politique

Sortir l’Alsace de la région Grand Est : un « danger » pour la République ou une « souplesse » nécessaire ?

Examinée par les députés, une proposition de loi entend redonner sa liberté à l’Alsace, avec la création d’une collectivité à statut particulier. Un terrain miné, où les opposants voient le démantèlement de l’unité de la Nation. Mais le sénateur PS Eric Kerrouche pointe dans cette réaction un « fantasme de la disparition de l’Etat », qu’il juge « incompréhensible ».

Le