Pour Hollande, Emmanuel Macron est le « président des très riches »
L'ancien président de la République François Hollande a estimé mercredi sur TMC que Macron pouvait se définir comme le "président...

Pour Hollande, Emmanuel Macron est le « président des très riches »

L'ancien président de la République François Hollande a estimé mercredi sur TMC que Macron pouvait se définir comme le "président...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancien président de la République François Hollande a estimé mercredi sur TMC que Macron pouvait se définir comme le "président des très riches", en raison de sa réforme de l'impôt sur la fortune.

M. Macron est-il le "président des riches" ? "Non ce n'est pas vrai, il est le président des très riches", a répondu M. Hollande, invité de l'émission Quotidien.

La réforme de l'ISF, devenu un impôt sur la fortune immobilière (IFI), aboutit à alléger davantage la charge fiscale pour les "plus riches" que pour les "riches", dans la mesure où leur patrimoine se compose dans une moindre proportion de biens immobiliers, a analysé M. Hollande.

En outre, la taxation des revenus des capitaux a été abaissée à 30% maximum par M. Macron, quand celle des revenus du travail peut s'élever à 45%, a rappelé l'ancien président.

Interrogé sur la visite d'Etat de M. Macron aux Etats-Unis, et les nombreuses poignées de main ou tapes dans le dos échangées entre lui et Donald Trump, M. Hollande a jugé "étrange" le comportement du président américain.

"Emmanuel Macron est plutôt passif dans le couple", a-t-il observé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Jean-Luc Mélenchon Supports Anais Belouassa-Cherifi at Rally in Lyon
8min

Politique

« Epstine » : Jean-Luc Mélenchon a-t-il enterré la perspective d’une gauche unie ?

Attaque contre les médias, soutien indéfectible à la Jeune Garde, mais surtout des propos ambigus qui prêtent le flanc aux accusations d’antisémitisme, Jean-Luc Mélenchon s’est mis à dos, une nouvelle fois, une grande partie des responsables politiques, après son discours lors d’un meeting à Lyon. De quoi rendre délicate des listes d’union de la gauche aux municipales.

Le