Poutou: Mélenchon « pas un adversaire », mais pas « la solution »
Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, a déclaré lundi que Jean-Luc Mélenchon n'était "pas un adversaire" mais pas...

Poutou: Mélenchon « pas un adversaire », mais pas « la solution »

Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, a déclaré lundi que Jean-Luc Mélenchon n'était "pas un adversaire" mais pas...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle, a déclaré lundi que Jean-Luc Mélenchon n'était "pas un adversaire" mais pas pour autant "la solution", estimant s'être "fait avoir plein de fois" par la gauche.

"Il y a une dynamique Mélenchon (...) tant mieux pour lui", a déclaré Philippe Poutou sur RMC/BFMTV.

"Ce n'est pas un adversaire", a-t-il ajouté, évoquant des "points communs", comme les revendications contre les politiques libérales.

"Mais les points de désaccord, c'est qu'on pense que ce n'est pas Mélenchon la solution, ce n'est pas +moi je+, ce n'est pas parce qu'on aura un super président" (...) "la solution, c'est dans la rue que ça se passera", a-t-il continué.

Pour autant, si Jean-Luc Mélenchon est au second tour, il votera "certainement" pour lui. "C'est quasiment oui", a-t-il dit, alors que "c'est quasiment non" pour l'hypothèse Emmanuel Macron, et "non" pour celle François Fillon.

La "nouvelle majorité à gauche", "on l'a déjà vécu, on s'est fait avoir quand même plein de fois",a-t-il continué, rappelant avoir voté pour François Hollande en 2012.

"Mais pas parce qu'on espérait un Hollande, parce qu'on disait +il faut dégager l'autre con, enfin, le Sarkozy", a-t-il précisé.

"Mais combien de fois on s'est fait avoir là dessus ? Combien de fois la gauche a dit +on va régler vos problèmes on va s'en occuper+. Donc du coup à un moment donné, il faut arrêter les raccourcis, le vote utile ça va être de dire (..) il faut qu'on vote pour notre camp social".

Partager cet article

Dans la même thématique

Screenshot
5min

Politique

Au Cirque d’Hiver, Pierre-Yves Bournazel s’offre Edouard Philippe et Gabriel Attal pour relancer sa campagne

À un peu plus d’un mois du premier tour des municipales parisiennes, Pierre-Yves Bournazel a sorti l’artillerie lourde. En réunissant Édouard Philippe et Gabriel Attal sur la même scène du Cirque d’Hiver, le candidat centriste tente de redonner de l’élan à une campagne en difficulté, marquée par des sondages poussifs, un déficit de notoriété et le récent départ de son directeur de campagne. Reportage – Paris XIe

Le

Poutou: Mélenchon « pas un adversaire », mais pas « la solution »
8min

Politique

OnlyFans, Mym : dans un climat parfois tendu, le Sénat vote un texte contre l’exploitation sexuelle en ligne

Le Sénat a adopté une proposition de loi de la sénatrice LR Marie Mercier, qui vise à lutter contre les « proxénètes 2.0 », qui sévissent sur les plateformes proposant des services sexuels personnalisés. Le texte a été largement modifié, avec la création d’« une nouvelle infraction inspirée de la traite des êtres humains ». Mais cette définition sera inefficace, selon la sénatrice PS Laurence Rossignol, dont les échanges avec la rapporteure Lauriane Josende ont été particulièrement tendus.

Le

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le