Présidence de LR : les militants voteront le 4 décembre
A l’issue du bureau politique des Républicains mardi 19 juillet, les Républicains ont décidé à l’unanimité de décaler les dates du Congrès pour élire leur nouveau chef de file.

Présidence de LR : les militants voteront le 4 décembre

A l’issue du bureau politique des Républicains mardi 19 juillet, les Républicains ont décidé à l’unanimité de décaler les dates du Congrès pour élire leur nouveau chef de file.
Public Sénat

Par Jonathan Dupriez

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Après le retrait de Laurent Wauquiez de la course à la présidence du parti, l’incertitude planait quant aux dates du Congrès visant à élire le successeur de Christian Jacob. Ce matin, le sujet a animé la réunion de groupe au Sénat, certains sénateurs appelant à reporter au début de l’année 2023 l’élection pressentie pour se tenir au mois de novembre.

Les dates sont désormais connues. Les militants seront amenés à se prononcer pour leur candidat le 4 décembre prochain. La date du 11 décembre est avancée dans le cas d’un éventuel second tour. Les candidats devront déposer leurs parrainages auprès de la Haute autorité au plus tard le 3 octobre à 18h. S’ensuivra la publication de la liste officielle des candidats le 18 octobre au plus tard. Enfin, ce sera le début de la campagne officielle pour les prétendants du 18 octobre au 2 décembre.

Pour le moment, aucun candidat n’est officiellement déclaré. Mais plusieurs noms circulent, notamment le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, ou l’actuel secrétaire général de LR, le député du Lot, Aurélien Pradié. Le nom d’Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, est également cité.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le