Présidence LR: Fenech soutient Laurent Wauquiez
L'ex-député LR du Rhône Georges Fenech a annoncé vendredi son soutien à la candidature de Laurent Wauquiez à la présidence des...

Présidence LR: Fenech soutient Laurent Wauquiez

L'ex-député LR du Rhône Georges Fenech a annoncé vendredi son soutien à la candidature de Laurent Wauquiez à la présidence des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ex-député LR du Rhône Georges Fenech a annoncé vendredi son soutien à la candidature de Laurent Wauquiez à la présidence des Républicains, dont il considère qu'il est le "grandissime favori".

"Pour l'instant les candidats ne sont pas vraiment déclarés. Le grandissime favori apparaît être Laurent Wauquiez que je soutiendrai", a déclaré l'ex-magistrat sur RFI. Il a formé le voeu que le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes retienne ses idées "pour une véritable indépendance de la justice et pour une lutte efficace contre le terrorisme".

M. Wauquiez est fortement pressenti pour être candidat à l'élection les 10 et 17 décembre. Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ont annoncé qu'ils ne concourraient pas. Ils accusent l'actuel vice-président du parti de courir après l'extrême droite.

Georges Fenech, qui avait été le premier LR à demander le retrait de François Fillon à l'élection présidentielle, a estimé que certains membres du parti étaient "incapables d'une autocritique". "Ceux qui ont soutenu Fillon jusqu'au bout, doivent assumer leur part de responsabilité", a-t-il dit.

"Nous avons connu un déroute historique, et nous ne devons nous en prendre qu'à nous-même", a affirmé l'ancien député du Rhône, battu en juin.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly cabinet meeting at Elysee Palace
3min

Politique

« Je suis prêt » : Bruno Retailleau se déclare candidat à l’élection présidentielle 2027

Le président des LR a confié à plusieurs proches qu’il s’apprêtait « à déclarer (sa) candidature à l’élection présidentielle ». Bruno Retailleau va le faire ce jeudi soir, à 18 heures, sur les réseaux sociaux. Une décision que l’ancien président du groupe LR du Sénat dit avoir « mûri ». Pour l’ex-ministre de l’Intérieur, « le moment est venu pour notre famille politique d’indiquer aux Français un nouveau chemin, axé sur l’ordre, la prospérité et la fierté française ».

Le

« Regards croisés allemand et polonais sur les grands dossiers européens »
4min

Politique

Union européenne : au Sénat, des acteurs allemands et polonais appellent à « améliorer notre capacité à se défendre sans divorcer avec les Etats-Unis »

L’année 2026 célèbre le 35e anniversaire du Triangle de Weimar, une coopération entre la France, l’Allemagne et la Pologne basée sur le renforcement du dialogue politique entre les trois pays. Pour l’occasion, la commission des affaires européennes du Sénat a invité deux représentants de think tanks allemand et polonais, ce jeudi 12 février, pour croiser leurs regards sur une actualité européenne sous tension : les offensives de Donald Trump et la montée de l’extrême-droite sur le Vieux Continent.

Le

Paris: no-confidence debate in French parliament
5min

Politique

Programmation pluriannuelle de l’énergie : la feuille de route de Sébastien Lecornu coûte-elle 300 milliards comme l’affirme le RN ?

Sébastien Lecornu a détaillé la nouvelle feuille de route énergétique de la France, très attendue depuis 3 ans.  La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui prévoit une relance du nucléaire et la poursuite du développement des énergies renouvelables est estimée par le Rassemblement national à un minimum de 300 milliards d’euros. Un calcul démenti par les experts.

Le

L’entrée du Sénat
3min

Politique

Energie : la majorité sénatoriale passe à l’offensive contre la PPE

En choisissant de publier la nouvelle feuille de route énergétique de la France par décrets, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est attiré les foudres de la majorité sénatoriale. LR et centristes dénoncent un « passage en force » pour un texte « sans légitimité », qui court-circuite le travail législatif entamé il y a près de deux ans par la Chambre haute.

Le