Présidentielle: à J-44 du premier tour
À 44 jours du premier tour de l'élection présidentielle, il est question de parrainages: Marine Le Pen et François Asselineau ont franchi la...

Présidentielle: à J-44 du premier tour

À 44 jours du premier tour de l'élection présidentielle, il est question de parrainages: Marine Le Pen et François Asselineau ont franchi la...
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À 44 jours du premier tour de l'élection présidentielle, il est question de parrainages: Marine Le Pen et François Asselineau ont franchi la barre des 500 signatures requises, Alain Juppé a parrainé François Fillon et Jean-Marie Le Pen sa fille. Marine Le Pen a par ailleurs refusé de se rendre à une convocation des juges.

- LA BARRE DES 500

La présidente du Front national (FN) Marine Le Pen et le candidat souverainiste François Asselineau ont franchi la barre des 500 parrainages d'élus requis pour se présenter à l'élection présidentielle, selon une nouvelle liste publiée vendredi par le Conseil constitutionnel.

À une semaine de la fin, le 17 mars, de la période de recueil des signatures, ils ajoutent leurs noms à ceux de François Fillon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan et Nathalie Arthaud qui avaient déjà dépassé ce seuil.

- LE PÈRE PARRAIN DE SA FILLE

Alain Juppé annonce vendredi qu'il enverra le jour même son parrainage de maire à François Fillon
Alain Juppé annonce vendredi qu'il enverra le jour même son parrainage de maire à François Fillon
AFP/Archives

Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN en conflit avec sa fille Marine, a apporté son parrainage à celle-ci pour la présidentielle en tant que député européen, a annoncé le Conseil constitutionnel vendredi.

- PASSAGER, NAVIRE ET TEMPÊTE

"Même simple passager, je ne quitte pas le navire dans la tempête": Alain Juppé a ainsi expliqué dans un tweet pourquoi il apportait son parrainage à François Fillon.

Emmanuel Macron a estimé que ce parrainage n'était ni "enthousiaste" ni "de conscience" mais simplement "légitimiste".

- CONVOCATION

Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, à Mirande (Gers) le 9 mars 2017
Marine Le Pen, candidate Front national à la présidentielle, à Mirande (Gers) le 9 mars 2017
AFP

Marine Le Pen a refusé de se rendre à sa convocation chez un juge dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen. Elle avait fait savoir par avance qu'elle ne se rendrait à aucune convocation avant la fin des échéances électorales, en faisant valoir son immunité de députée européenne.

"Certains veulent instrumentaliser la justice pour interférer dans cette élection présidentielle, je ne participerai pas à cette instrumentalisation, les choses sont très claires", a-t-elle déclaré sur la radio France Bleu Berry.

Charles Hourcade, assistant parlementaire d'une députée FN au Parlement européen, a été mis en examen vendredi dans cette même enquête.

- HAMON ET SON "NEW DEAL"

Le candidat socialiste Benoît Hamon a mis sur la table un projet de réorientation du projet européen, qualifié de "new deal européen", se disant convaincu qu'il existe "un chemin pour réorienter l'Europe".

Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon visite une grue sur le port du Havre le 10 mars 2017
Le candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon visite une grue sur le port du Havre le 10 mars 2017
AFP

Le projet est en trois volets: un "nouveau traité de démocratisation de la gouvernance de la zone euro", un traité de transition énergétique à l'échelle européenne et une partie consacrée à la défense.

Par ailleurs, "L'émission politique" dont il était l'invité jeudi soir, a été regardée par 2,24 millions de téléspectateurs (Médiamétrie).

- MACRON ET "L'ALTERNANCE"

Le candidat d'En Marche! à la présidentielle, Emmanuel Macron, visite les Olympiades des Métiers le 10 mars 2017 à Bordeaux
Le candidat d'En Marche! à la présidentielle, Emmanuel Macron, visite les Olympiades des Métiers le 10 mars 2017 à Bordeaux
AFP

Emmanuel Macron, accusé par la droite d'être l'héritier et le continuateur de François Hollande, a assuré porter "l'alternance" après le quinquennat socialiste. Le candidat d'En Marche! avait déjà affirmé ne pas être dans la "continuité" du chef de l’État.

Il a par ailleurs pointé le géant franco-suisse du ciment LafargeHolcim, prêt à vendre son ciment pour le mur anticlandestins promis par Donald Trump à la frontière américano-mexicaine : Être une entreprise privée "n'affranchit pas d'avoir une conscience éthique".

- LES "PETITS"

La couleur politique des parrains
La couleur politique des parrains
AFP

Nathalie Arthaud, candidate de Lutte Ouvrière, a déploré "deux campagnes parallèles" entre les "grands candidats susceptibles d’accéder à l’Élysée" et "les petits candidats qui font partie du décor".

- CARICATURE

Une caricature d'Emmanuel Macron publiée par Les Républicains sur Twitter a suscité l'émoi avant d'être retirée par le parti. En Marche! a dénoncé un visuel "puisant dans l'imaginaire antisémite". Le dessin montrait le candidat d'En Marche!, ancien banquier d'affaires, vêtu d'un costume-cravate et d'un haut de forme avec un nez crochu, un cigare et une faucille rouge.

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