Présidentielle: « au jour d’aujourd’hui », Cohn-Bendit voterait Macron
Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé écologiste, a indiqué dimanche sur France Inter qu'"au jour d'aujourd'hui", il voterait...

Présidentielle: « au jour d’aujourd’hui », Cohn-Bendit voterait Macron

Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé écologiste, a indiqué dimanche sur France Inter qu'"au jour d'aujourd'hui", il voterait...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Daniel Cohn-Bendit, ancien eurodéputé écologiste, a indiqué dimanche sur France Inter qu'"au jour d'aujourd'hui", il voterait pour Emmanuel Macron à l'élection présidentielle, "le mieux placé" pour battre largement Marine Le Pen.

"Je ne dis pas de voter (pour M. Macron), les gens font ce qu'ils veulent, mais il y a aujourd'hui une partie de la société française qui chavire, politiquement ça s'appelle Marine Le Pen", a-t-il expliqué.

"Une société ouverte, pour l'Europe, voilà ce qu'il faut défendre", a préconisé M. Cohn-Bendit, qui votera en avril pour la première fois à une élection présidentielle française, après sa naturalisation en 2015.

"Qui peut aujourd'hui le mieux battre Marine Le Pen au 2e tour? Si c'est François Fillon qui est au 2e tour, la gauche ira très difficilement voter; si c'est Benoît Hamon, la droite n'ira pas voter, donc si vous voulez vraiment nous éviter Marine Le Pen, Emmanuel Macron au jour d'aujourd'hui est le mieux placé", a-t-il analysé.

"Ce que j'espère, c'est que le candidat sera devant Marine Le Pen" dès le premier tour, a aussi déclaré M. Cohn-Bendit. "Je ne vote pas idéologiquement, je vote pour la personne la mieux placée et la faire gagner à 70%-30%, je vote contre Marine Le Pen", a-t-il martelé.

Pour lui, "Marine Le Pen c'est (Donald) Trump, elle le dit, et Trump, c'est la tentative de détruire les structures démocratiques", américaines, a-t-il mis en garde.

"Il n'y a pas d'idéologie Macron, c'est un Ovni politique qui vient d'arriver en France, peut-être qu'en ce moment il apparaît comme la meilleure solution", a aussi souligné M. Cohn-Bendit.

L'ancien eurodéputé a toutefois salué l'accord conclu entre l'écologiste Yannick Jadot et le socialiste Benoît Hamon. "Je trouve que pour l'avenir, on a aujourd'hui l'ébauche d'un parti social-écologiste, vous allez voir que le paysage politique français va être complètement bouleversé", a-t-il prévenu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Présidentielle: « au jour d’aujourd’hui », Cohn-Bendit voterait Macron
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le