Présidentielle : Bernard Cazeneuve et Manuel Valls appellent à voter Macron
Plusieurs membres du gouvernement ont rapidement réagi aux résultats du premier tour.

Présidentielle : Bernard Cazeneuve et Manuel Valls appellent à voter Macron

Plusieurs membres du gouvernement ont rapidement réagi aux résultats du premier tour.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a appelé à voter pour Emmanuel Macron, dans une allocution depuis l'hôtel Matignon. « Ce soir, la présence d'une candidate d'extrême droite au second tour de l'élection présidentielle, quinze ans après le choc d'avril 2002, appelle une position claire et forte de tous les républicains. C'est la raison pour laquelle je les appelle solennellement à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle pour battre le Front national et faire échec à son projet funeste de régression de la France et de division des Français » a-t-il déclaré.

Même ton sur Twitter pour Manuel Valls qui avait déjà apporté son soutien à son ancien ministre avant même le premier tour.

« Sans ambiguïtés, en ce qui me concerne – je pense que la position du Parti socialiste sera celle-là –, appelons à voter Emmanuel Macron au deuxième tour de cette élection » a souligné, pour sa part, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Le ministre de Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault  et la ministre de l'Environnement Ségolène Royal appellent aussi à voter pour Emmanuel Macron.

Quant à François Hollande, il ne n’exprimera pas ce soir, sur le résultat de l’élection mais prendra "très clairement" et "rapidement" une position, selon l'Elysée.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : Bernard Cazeneuve et Manuel Valls appellent à voter Macron
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le