François Fillon et Emmanuel Macron, ex-aequo, se disputeraient la deuxième place au premier tour de l'élection présidentielle, et donc la qualification pour le second tour, derrière Marine Le Pen, selon un sondage Opinionway publié mardi.
Le candidat de la droite, qui a promis de se maintenir même s'il était mis en examen pour les emplois présumés fictifs attribués à sa famille, gagne un point sur une semaine dans les intentions de vote, à 21%, selon ce sondage réalisé pour Les Echos, Radio Classique et Orpi.
François Fillon, qui était relégué depuis plusieurs semaines en troisième position dans l'ensemble des enquêtes, est désormais à égalité avec le candidat du mouvement En Marche!, qui perd un point à 21% lui aussi.
La présidente du Front national, en première position, recule d'un point, à 26% d'intentions de vote.
Derrière le trio de tête, le candidat socialiste Benoît Hamon est stable à 15%, tout comme celui de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon à 11%.
Le candidat du parti Les Républicains à la présidentielle, François Fillon au Palais Brongiart le 21 février 2017
AFP
Nicolas Dupont-Aignan est crédité de 4% (+1) et l'écologiste Yannick Jadot de 1% (-1), à égalité avec le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Philippe Poutou.
Au second tour, Emmanuel Macron l'emporterait sur Marine Le Pen avec 58% des voix contre 42%. François Fillon serait lui élu avec 57% des voix contre 43% à la candidate FN.
Ce sondage ne prend pas en compte une éventuelle candidature du président du MoDem François Bayrou, qui doit dévoiler mercredi ses intentions.
L'emploi (53%) et la protection sociale (45%) sont les enjeux qui compteront le plus pour les personnes interrogées au moment de voter, devant, à égalité, la lutte contre le terrorisme, la sécurité et le pouvoir d'achat(39%).
84% des personnes interrogées jugent la campagne électorale de "mauvaise qualité" et 16% de "bonne qualité".
Enquête réalisée en ligne du 18 au 20 février auprès de 1.535 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,1 point à 2,5 points.
Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.
Dans une allocution de 15 minutes enregistrée depuis Matignon, Sébastien Lecornu a assuré que le gouvernement avait pris conscience des crises que traverse le pays tout en réaffirmant sa volonté de ramener le déficit à 5 % du produit intérieur brut en 2027. S'il affirme ne pas être indifférent aux angoisses des lycéens, il renvoie leurs revendications au débat budgétaire. Il a toutefois annoncé la libération de 10 millions de barils de gazole afin de faire baisser le prix du litre de gazole à la pompe de 12 à 18 centimes.
Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.
L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.