Présidentielle : Nathalie Arthaud recueille 500 signatures, Fabien Roussel, Jean Lassalle et Yannick Jadot s’en approchent
Le Conseil constitutionnel a publié sa cinquième vague de parrainages. La candidate de Lutte Ouvrière est la quatrième candidate à recueillir 500 soutiens d’élus validés, après Emmanuel Macron, Valérie Pécresse et Anne Hidalgo.

Présidentielle : Nathalie Arthaud recueille 500 signatures, Fabien Roussel, Jean Lassalle et Yannick Jadot s’en approchent

Le Conseil constitutionnel a publié sa cinquième vague de parrainages. La candidate de Lutte Ouvrière est la quatrième candidate à recueillir 500 soutiens d’élus validés, après Emmanuel Macron, Valérie Pécresse et Anne Hidalgo.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Ils sont désormais quatre à pouvoir concourir à l’élection présidentielle. La porte-parole de Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud vient de franchir ce 15 février la barre des 500 parrainages validés par le Conseil constitutionnel. Selon le cinquième décompte bihebdomadaire, mis à jour par les Sages, la candidate engagée pour sa troisième campagne présidentielle totalise désormais 509 parrainages d’élus.

Trois candidatures pourraient vraisemblablement être officialisées à l’occasion du prochain décompte, puisqu’ils s’approchent des 500 parrainages requis. Le communiste Fabien Roussel en dispose désormais de 492, le député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle, déjà candidat en 2017, en affiche 471, et l’écologiste Yannick Jadot en totalise à présent 450.

332 signatures pour Jean-Luc Mélenchon, 331 pour Marine Le Pen, 250 pour Éric Zemmour

Nicolas Dupont-Aignan a accéléré sa collecte et a déjà validé 360 parrainages. C’est plus que Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la France insoumise en compte 332. À peu de chose près, Marine Le Pen est dans la même configuration, puisqu’elle ne dispose à ce jour que de 331 parrainages officiels. C’est toutefois plus qu’Éric Zemmour. Le Conseil constitutionnel n’en a validé que 250 à ce jour.

François Asselineau, le candidat de l’Union populaire républicaine qui avait participé à la présidentielle de 2017, ne progresse que légèrement, pour atteindre 210 parrainages. Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste) est également à la peine, avec 188 parrainages. Un autre candidat trotskiste, Anasse Kazib (Révolution permanente), arrive derrière, avec 116 signatures validées. Christiane Taubira, lâchée la veille par le Parti radical de gauche, ne parvient pas à accélérer le rythme avec 73 parrainages au total seulement. Pour rappel, les élus ont jusqu’au 4 mars 2022 à 18 heures pour faire parvenir au Conseil constitutionnel, uniquement par voie postale, leurs formulaires.

Au sein du trio déjà qualifié, Valérie Pécresse continue de faire la course en tête, avec 1 824 parrainages validés (575 de plus par rapport au 15 février), suivie d’Emmanuel Macron (1 260 parrainages) et Anne Hidalgo (1 007 parrainages).

Partager cet article

Dans la même thématique

RSA, France Travail, arrêts maladie, VTC : ce que prévoit le projet de loi contre les fraudes, définitivement adopté par le Parlement
4min

Politique

Enfants déplacés de La Réunion : le Sénat adopte la loi de réparation instituant une journée d’hommage et un fonds pour les victimes

Les sénateurs ont adopté à l’unanimité, mardi soir, la loi pour réparer les préjudices subis par plus de 2 000 enfants réunionnais arrachés à leur famille entre 1962 et 1984 pour « repeupler » des départements ruraux de l’hexagone. Un vote empreint d’émotion en la présence d’une centaine de ces « enfants de la Creuse ».

Le

Retraites : droite et gauche se déchirent sur l’interprétation du rapport du COR
5min

Politique

Droits voisins : le Sénat s’apprête à mieux contraindre et sanctionner les géants du numériques rétifs à rémunérer la presse

Après son adoption à l’unanimité à l’Assemblée, la proposition de loi sur l’effectivité des droits voisins est examinée dans l’hémicycle du Sénat ce mardi soir. En commission, les sénateurs ont encore renforcé les nouvelles prérogatives de l’Arcom pour contraindre les Gafam à respecter leurs obligations de rémunération des éditeurs de presse.

Le