Primaire à gauche: Fleur Pellerin soutient Manuel Valls
Fleur Pellerin, ancienne ministre de la Culture, a apporté samedi son soutien à l'ex-Premier ministre Manuel Valls pour la...

Primaire à gauche: Fleur Pellerin soutient Manuel Valls

Fleur Pellerin, ancienne ministre de la Culture, a apporté samedi son soutien à l'ex-Premier ministre Manuel Valls pour la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Fleur Pellerin, ancienne ministre de la Culture, a apporté samedi son soutien à l'ex-Premier ministre Manuel Valls pour la primaire organisée par le Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle.

"Je le soutiens pour tout un tas de raisons, parce que je crois qu'il incarne vraiment l'homme d’État", a-t-elle déclaré sur Europe 1, à cinq jours du premier débat télévisé de cette primaire.

"Je le connais bien et je connais ses convictions, je sais qu'il est loyal, fidèle à ses convictions. Je l'apprécie et je pense que c'est le plus à même de conduire le pays au moment où nous sommes", a poursuivi cette ex-ministre désormais à la tête d'une société privée.

Manuel Valls est l'un des sept candidats à la primaire du Parti socialiste et de ses alliés, organisée les 22 et 29 janvier, dans le cadre de laquelle il est notamment opposé à Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon.

De 2012 à 2016, Fleur Pellerin a notamment été ministre chargée des PME et de l’Économie numérique, secrétaire d’État au Commerce extérieur et ministre de la Culture. Lors de sa passation de pouvoirs avec Audrey Azoulay, elle avait exprimé sa "gratitude immense, indicible pour Manuel Valls pour avoir proposé (son) nom au président de la République en 2014".

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire à gauche: Fleur Pellerin soutient Manuel Valls
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le