Primaire de la gauche: Jean-Luc Bennahmias dépose sa candidature
Jean-Luc Bennahmias, investi par l'Union des Démocrates et écologistes (UDE), a annoncé mercredi avoir déposé sa candidature à la...

Primaire de la gauche: Jean-Luc Bennahmias dépose sa candidature

Jean-Luc Bennahmias, investi par l'Union des Démocrates et écologistes (UDE), a annoncé mercredi avoir déposé sa candidature à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Bennahmias, investi par l'Union des Démocrates et écologistes (UDE), a annoncé mercredi avoir déposé sa candidature à la primaire de la gauche organisée par le PS, avec comme mot d'ordre de "reconstruire en France une majorité progressiste".

M. Bennahmias, président du Front démocrate et co-président de l'UDE, est la troisième personnalité à officialiser sa démarche, après Arnaud Montebourg le 1er décembre et François de Rugy mardi.

Il a été reçu mercredi matin au siège du PS par la Haute autorité des primaires citoyennes, à qui il a remis un dossier contenant également des parrainages de l'UDE, "afin de montrer que l'UDE a un certain nombre de responsables politiques derrière elle", a précisé M. Bennahmias à l'AFP.

M. Bennahmias, âgé de 62 ans, veut lors de cette primaire (22-29 janvier) trouver les clés pour "reconstruire une majorité progressiste" en brassant "au-delà de la gauche", dans un spectre allant "de l'électorat de Jean-Luc Mélenchon" à celui de "Nathalie Kosciusko-Morizet à droite".

Parmi les idées-force que l'ancien député européen souhaite soutenir, un "revenu universel autour de 800 euros", l'introduction "de la proportionnelle" dans les scrutins, la mise en place "d'un objectif de développement durable, qui va de pair avec l'économie circulaire, et ce qui a été fixé dans la Cop 21", le respect de "l'exception culturelle française" ou encore la possibilité d'un "service civique obligatoire de 6 mois ou un an".

M. Bennahmias devrait notamment développer ses idées lors d'une réunion publique en Corse "début janvier", a-t-il indiqué.

Après M. Bennahmias, Benoît Hamon, muni de ses parrainages socialistes, doit déposer vendredi matin sa candidature.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

Primaire de la gauche: Jean-Luc Bennahmias dépose sa candidature
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le