Primaire du PS: parrainages de Filoche et Verdier insuffisants
L'ancien inspecteur du Travail Gérard Filoche et le secrétaire national du PS Fabien Verdier ont vu le rejet de leurs...

Primaire du PS: parrainages de Filoche et Verdier insuffisants

L'ancien inspecteur du Travail Gérard Filoche et le secrétaire national du PS Fabien Verdier ont vu le rejet de leurs...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien inspecteur du Travail Gérard Filoche et le secrétaire national du PS Fabien Verdier ont vu le rejet de leurs candidatures à la primaire de la gauche confirmé par les organisateurs faute de parrainages suffisants, selon des courriers de la Haute autorité obtenus lundi par l'AFP.

"Considérant que Gérard Filoche n'a pas recueilli suffisamment de parrainages, dans aucun collège, et qu'il est même loin du compte", et "considérant que Fabien Verdier invoque avoir recueilli 18 parrainages" dans différents collèges, ce qui le laisse également loin du seuil requis, la Haute autorité des primaires citoyennes (HAPC) a rejeté les recours présentés le 19 décembre par ces deux candidats.

Ces courriers, datés du 22 décembre, sont rendus publics le jour où le tribunal de grande instance (TGI) de Paris doit examiner en référé des assignations de MM. Filoche et Verdier visant notamment des organisateurs de la primaire pour contester leur éviction.

M. Filoche, pourtant membre du PS, avait notamment fait valoir dans son recours à la Haute Autorité qu'il avait été désigné candidat par le "parti politique Filoche2017" et qu'à ce titre, comme pour François de Rugy (Parti écologiste), Sylvia Pinel (PRG) ou Jean-Luc Bennahmias (UDE), "les conditions à la recevabilité d’une candidature (...) et notamment l'exigence de parrainages ne lui sont pas applicables".

Fabien Verdier avait avancé un argument similaire en évoquant son appartenance à un mouvement baptisé "Convictions".

"Exciper maintenant de l'appartenance à un autre parti, non membre de la Belle alliance populaire, jamais mentionné et inconnu, apparaît comme une tentative tardive et désespérée d'échapper aux règles" de la primaire, a répondu la Haute Autorité à M. Verdier, et, dans des termes légèrement différents, à M. Filoche.

Enfin la Haute autorité a noté que les deux hommes avaient négligé de se présenter le 17 décembre devant son bureau comme ils y avaient été invités pour connaître la motivation du rejet de leurs dossiers.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le