Primaire du PS: Vidalies apporte son soutien à Peillon
Le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a indiqué apporter son soutien à Vincent Peillon dans la primaire initiée par...

Primaire du PS: Vidalies apporte son soutien à Peillon

Le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a indiqué apporter son soutien à Vincent Peillon dans la primaire initiée par...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies a indiqué apporter son soutien à Vincent Peillon dans la primaire initiée par le PS, au nom de sa "capacité de rassemblement de la gauche" et du "respect des valeurs de gauche".

Dans une brève interview au quotidien Sud Ouest de samedi, le secrétaire d'Etat et député des Landes - qui ne se représentera pas -s'affirme "solidaire de l'action menée pendant tout le quinquennat", mais rappelle que Manuel Valls "n'a pas été Premier ministre pendant toute la mandature".

Pour Alain Vidalies, qui était favorable à une candidature de François Hollande, Vincent Peillon "répond le mieux" aux exigences de "capacité de rassemblement de la gauche et (de) respect des valeurs de la gauche du gouvernement". Il exprime aussi "une forme de fidélité à l'engagement de la gauche socialiste et républicaine", ajoute M. Vidalies, même s'il assure qu'il "ne (se) prononce pas contre quelqu'un", M. Valls en l'occurence, mais "pour" des valeurs et un bilan. Alain Vidalies précise qu'il ne fera pas campagne dans la primaire, se consacrant "totalement" à sa tâche gouvernementale.

Dans les Landes ancrées à gauche, l'ancien Premier secrétaire du PS et président du département Henri Emmanuelli a apporté cette semaine son soutien à Benoît Hamon dans la primaire, le jugeant "le plus à gauche" parmi les socialistes, tout en émettant des réserves sur son projet de revenu universel.

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire du PS: Vidalies apporte son soutien à Peillon
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Primaire du PS: Vidalies apporte son soutien à Peillon
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le