Primaire : « Je ne suis pas là que pour un coup » affirme Bennahmias
Le candidat à la primaire de la gauche assure qu’il continuera à faire de la politique après les élections, et continue de prôner son « arc progressiste ».

Primaire : « Je ne suis pas là que pour un coup » affirme Bennahmias

Le candidat à la primaire de la gauche assure qu’il continuera à faire de la politique après les élections, et continue de prôner son « arc progressiste ».
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Invité de Territoires d’Infos sur Public Sénat et Sud Radio, le candidat à la primaire de la gauche Jean-Luc Bennahmias l’assure, la primaire ne signe pas la fin de sa carrière politique. « Moi je ne verrai pas arrêter de faire de la politique, je vais annoncer et faire un certain nombre de choses, j’existerai politiquement ».

« Je ne suis pas là que pour un coup. Je fais de la politique depuis 40 ans, donc on verra ce que je développerai, et en fonction de mon score je développerai plus ou moins ce que j’ai à dire ».

Conscient qu’il ne gagnera probablement pas cette primaire, Jean-Luc Bennahmias espère cependant peser dans l’élection présidentielle. Conscient de la popularité d’Emmanuel Macron et de Jean-Luc Mélenchon, il met en avant son idée d’arc progressiste et écologique. « Une large alliance progressiste, que je fais très large, est indispensable. Sinon l’espace et l’espérance progressiste au sein de la population disparaît. Si tout le monde (à gauche) est à 15%, alors on aura un second tour Monsieur Fillon et Madame Le Pen ».

Jean-Luc Bennahmias défend son idée d' "arc progressiste"
01:25

Alors que le dernier débat avant le premier tour de la primaire de la gauche aura lieu ce soir, le président du Front démocrate espère évoquer le sujet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, auquel il est opposé. Alors que Bernard Cazeneuve a annoncé une intervention policière « en toute sécurité », Jean-Luc Bennahmias estime cela « impossible ». « C’est impossible quand vous savez que sur le terrain, près de la moitié de la population locale est contre ce projet, et il existe des agriculteurs et des zadistes qui occupent la zone (…) Il faudrait mettre pendant des semaines et des semaines 1500 gendarmes et policiers. Dans la période actuelle, ces forces de police seraient plus utile ailleurs ».

Jean-Luc Bennahmias s’est également un peu agacé du traitement médiatique qui lui est réservé dans la presse nationale. « C’est pour moi extrêmement désobligeant, condescendant et suffisant » a-t-il estimé, même s’il estime la comparaison avec Bourvil « plutôt sympathique ».

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