Primaire: Pinel (PRG) veut imposer la question des droits des femmes
Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche (PRG) et candidate à la primaire organisée par le PS, a affirmé mardi qu'elle...

Primaire: Pinel (PRG) veut imposer la question des droits des femmes

Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche (PRG) et candidate à la primaire organisée par le PS, a affirmé mardi qu'elle...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Sylvia Pinel, présidente du Parti radical de gauche (PRG) et candidate à la primaire organisée par le PS, a affirmé mardi qu'elle souhaitait "parler particulièrement" de l'égalité femmes/hommes dans cette campagne, lors d'un déplacement aux Mureaux (Yvelines).

"La question du droit des femmes, c'est un engagement qui est en moi depuis très longtemps", a-t-elle souligné. "Être la seule candidate femme à cette primaire fait que je souhaite parler particulièrement de ce sujet et des combats que nous devons encore mener pour atteindre cette égalité femmes/hommes", a poursuivi l'ancienne ministre du Logement.

Si elle affirme que sa candidature "n'est pas liée à la question de la présence de femmes ou non" à la primaire, elle se félicite que son parti ait "fait le choix d'être représenté par un femme jeune à cette élection".

Interrogée sur ce qu'elle propose concernant l'égalité femmes/hommes et les droits des femmes, Sylvia Pinel déclare que ce sont "des thèmes qui ont déjà trouvé une réponse sous le quinquennat de François Hollande, comme le remboursement à 100% de l'IVG". Elle reste en revanche imprécise sur son programme, faisant allusion à des "propositions comme la volonté de réduire les inégalités salariales, le fait de vouloir la parité (...) dans les grandes entreprises", et "de faire en sorte que les femmes puissent concilier vie professionnelle et vie familiale".

Après Manuel Valls et Vincent Peillon, qui ont dévoilé leurs programmes mardi, Sylvia Pinel doit le faire jeudi.

La candidate du PRG se dit "lucide sur (sa) capacité à l'emporter" et souhaite surtout imposer ses thèmes de prédilection dans le débat de la primaire. "Ce que je souhaite, c'est que les idées du Parti radical de gauche puissent être aussi écoutées (...) pour que dans le projet qui sera présenté aux Français, on puisse retrouver certains de nos fondamentaux", a-t-elle expliqué, citant notamment "la laïcité, et la question des droits des femmes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Primaire: Pinel (PRG) veut imposer la question des droits des femmes
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Primaire: Pinel (PRG) veut imposer la question des droits des femmes
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le