Primaire PS: Borgel veut une large participation
Le président du comité d'organisation de la primaire (Cnop), le socialiste Christophe Borgel, a estimé lundi qu'une large...

Primaire PS: Borgel veut une large participation

Le président du comité d'organisation de la primaire (Cnop), le socialiste Christophe Borgel, a estimé lundi qu'une large...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du comité d'organisation de la primaire (Cnop), le socialiste Christophe Borgel, a estimé lundi qu'une large participation au scrutin permettrait de peser en faveur d'un rassemblement avec les camps Macron et Mélenchon en vue de la présidentielle.

"S'il y a beaucoup, beaucoup de votants à la primaire, il y aura une nouvelle situation", a assuré le député de Haute-Garonne au micro de RFI.

Interpellé sur les appels de cadres du parti à un rassemblement des gauches alors que les candidatures de MM. Macron et Mélenchon font peser un risque d'élimination de la gauche dès le premier tour, M. Borgel a reconnu: "ça reste vrai".

"S'il y a 2 millions, 2.5 millions, 3 millions voire plus de votants qui viennent, tout le monde aura ce message dans les oreilles. Tout le monde verra que si on veut un candidat progressiste au second tour il faut se rassembler", a-t-il affirmé.

"Ceux qui nous disent: +on y vient pas parce que c'est une primaire de vieux parti+ seront démentis par la mobilisation", a-t-il poursuivi, en référence aux candidats de la France Insoumise et de En Marche, qui ont à maintes reprises écarté toute participation à ce scrutin.

"Chaque électeur (...) a deux messages dans son vote: +je vote pour celui qui me semble être le mieux à même de représenter mes idées+ (et) +le rassemblement du camp progressiste est nécessaire+", a lancé M. Borgel.

"Sinon on laissera en face le projet d'exclusion de madame Le Pen et le projet de régression de monsieur Fillon", a-t-il mis en garde.

M. Borgel a par ailleurs assuré qu'il n'avait "pas de doute sur le fait que les six candidats qui ne l'emportent pas soutiendront celui qui l'emporte".

"Je crois qu'il y aura un message fort de rassemblement qui pèsera sur Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Lyon: Student Mobilization and Demonstration
8min

Politique

Manifestations lycéennes : le gouvernement pointé du doigt pour sa gestion « sans retenue » du maintien de l’ordre

Main arrachée, perte de l’usage d’un œil, mâchoire fracturée… La gestion du maintien de l’ordre des manifestations lycéennes est dénoncée par les oppositions de gauche. Loin d’apaiser la colère des lycéens, le choix d’appréhender ce mouvement sous l’angle répressif remet sur le devant de la scène le débat sur l’usage d’armes mutilantes par les forces de l’ordre.

Le

Paris, France: High school and university students protest
3min

Politique

Sondage : une jeunesse mobilisée, dont 76 % se disent inquiets pour la situation de la France

Quatre jeunes sur cinq estiment que « les responsables politiques préparent mal leur avenir ». Selon une enquête de l’Institut Ipsos BVA, menée auprès de 3000 jeunes âgés de 18 à 29 ans, seulement ¼ des sondés jugent que les responsables politiques « comprennent leurs difficultés quotidiennes ». Cette enquête commandée par l’université Aix Marseille a été réalisée en ligne et sur les réseaux sociaux entre le 23 juillet et le 5 août 2026.

Le

Primaire PS: Borgel veut une large participation
5min

Politique

Mobilisation lycéenne : Sébastien Lecornu défend le gouvernement et refuse de « jeter l’opprobre sur la police de la République »

Alors que des milliers de lycéens, étudiants, parents et personnels de l’Éducation nationale manifestent ce mardi 6 octobre à travers la France, Sébastien Lecornu a défendu la réponse du gouvernement lors des questions au gouvernement de l’Assemblée nationale. Face aux interpellations de Laurent Marcangeli puis de Mathilde Panot, le Premier ministre a condamné les violences tout en assurant vouloir entendre « l’angoisse lycéenne ».

Le