Primaire PS: Filoche apporte son soutien à Montebourg
L'ancien inspecteur du travail Gérard Filoche, dont la candidature à la primaire initiée par le PS a été rejetée faute de...

Primaire PS: Filoche apporte son soutien à Montebourg

L'ancien inspecteur du travail Gérard Filoche, dont la candidature à la primaire initiée par le PS a été rejetée faute de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien inspecteur du travail Gérard Filoche, dont la candidature à la primaire initiée par le PS a été rejetée faute de parrainages suffisants, a apporté lundi son soutien à Arnaud Montebourg.

"Après beaucoup de réflexion avec mes amis (...) socialistes (...) on a hésité entre Benoît Hamon et Arnaud Montebourg et finalement on a choisi Arnaud Montebourg", a déclaré M. Filoche à l'antenne de RMC.

"Il a dit qu'il était le candidat de la feuille de paie, moi je suis le candidat pour un salaire pour tous", a justifié M. Filoche.

"Affronter les puissants c'était le moment m'a-t-il semblé important dans le débat hier (dimanche)", a-t-il poursuivi, en référence à une phrase prononcée par l'ancien ministre de l'Economie dimanche lors du deuxième débat de la primaire, dénonçant "ces dernières années" un pouvoir "trop faible avec les puissants et parfois trop dur avec les faibles".

"Si on pouvait écarter (Manuel) Valls du premier coup (...) si on avait un choix entre Arnaud (Montebourg) et Benoît (Hamon) ce serait bien mieux pour toute la gauche. Le 29 janvier il y en aurait un des deux qui gagnerait et à ce moment-là on pourrait faire un accord avec le reste de la gauche", a également déclaré M. Filoche.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le