Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense
Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l...

Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense

Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l'Europe de la défense en réponse à l'arrivée de Donald Trump et au désengagement annoncé américain de l'Otan.

"La réponse à toutes ces questions c'est plus d'Europe, l'Europe de la défense. Il faut mettre les bouchées doubles sur la politique européenne étrangère et de défense commune", a commencé Vincent Peillon.

"L'arrivée de Donald Trump crée un élément d'instabilité. Nous devons proposer à nos partenaires des coopérations en matière de projet de défense pour suppléer au désengagement américain", a renchéri Benoît Hamon.

Insistant "sur l'indépendance" de la France qui ne peut être "l'auxiliaire du moindre empire", Arnaud Montebourg a plaidé pour une "alliance militaire européenne" indépendamment de l'Otan.

Pour l'écologiste François de Rugy, cette alliance militaire doit commencer par la France, l'Allemagne et la Pologne.

Face à Donald Trump, comme Vladimir Poutine, "on rentre dans un rapport de forces. Ce sont des hommes de rapport de forces", a jugé Manuel Valls.

Si Donald Trump devait revenir sur la COP 21, alors il faudra mettre en place une taxe carbone sur les produits américains", a plaidé l'ancien Premier ministre, position également partagée par François de Rugy.

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense
3min

Politique

Victoire de Glucksmann à la primaire : « Le retour d’une gauche claire, sincère, pro-européenne », se félicite Nicolas Mayer-Rossignol

Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.

Le

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le