Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense
Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l...

Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense

Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l'Europe de la défense en réponse à l'arrivée de Donald Trump et au désengagement annoncé américain de l'Otan.

"La réponse à toutes ces questions c'est plus d'Europe, l'Europe de la défense. Il faut mettre les bouchées doubles sur la politique européenne étrangère et de défense commune", a commencé Vincent Peillon.

"L'arrivée de Donald Trump crée un élément d'instabilité. Nous devons proposer à nos partenaires des coopérations en matière de projet de défense pour suppléer au désengagement américain", a renchéri Benoît Hamon.

Insistant "sur l'indépendance" de la France qui ne peut être "l'auxiliaire du moindre empire", Arnaud Montebourg a plaidé pour une "alliance militaire européenne" indépendamment de l'Otan.

Pour l'écologiste François de Rugy, cette alliance militaire doit commencer par la France, l'Allemagne et la Pologne.

Face à Donald Trump, comme Vladimir Poutine, "on rentre dans un rapport de forces. Ce sont des hommes de rapport de forces", a jugé Manuel Valls.

Si Donald Trump devait revenir sur la COP 21, alors il faudra mettre en place une taxe carbone sur les produits américains", a plaidé l'ancien Premier ministre, position également partagée par François de Rugy.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le