Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense
Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l...

Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense

Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les candidats à la primaire socialiste élargie ont marqué leur unité dimanche lors du second débat télévisé pour renforcer l'Europe de la défense en réponse à l'arrivée de Donald Trump et au désengagement annoncé américain de l'Otan.

"La réponse à toutes ces questions c'est plus d'Europe, l'Europe de la défense. Il faut mettre les bouchées doubles sur la politique européenne étrangère et de défense commune", a commencé Vincent Peillon.

"L'arrivée de Donald Trump crée un élément d'instabilité. Nous devons proposer à nos partenaires des coopérations en matière de projet de défense pour suppléer au désengagement américain", a renchéri Benoît Hamon.

Insistant "sur l'indépendance" de la France qui ne peut être "l'auxiliaire du moindre empire", Arnaud Montebourg a plaidé pour une "alliance militaire européenne" indépendamment de l'Otan.

Pour l'écologiste François de Rugy, cette alliance militaire doit commencer par la France, l'Allemagne et la Pologne.

Face à Donald Trump, comme Vladimir Poutine, "on rentre dans un rapport de forces. Ce sont des hommes de rapport de forces", a jugé Manuel Valls.

Si Donald Trump devait revenir sur la COP 21, alors il faudra mettre en place une taxe carbone sur les produits américains", a plaidé l'ancien Premier ministre, position également partagée par François de Rugy.

Partager cet article

Dans la même thématique

Primaire: tous les candidats pour renforcer l’Europe de la défense
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le