Didier Guillaume, le directeur de campagne de Manuel Valls, assure que l'ancien Premier ministre, candidat à la primaire du PS, ne proposera pas "un catalogue de promesses et de milliards".
"Nous ne voulons pas faire une campagne de la primaire en évoquant des pourcentages, en évoquant des milliards. Qu'est-ce que c'est 1.000 milliards pour quelqu'un qui gagne 1.250 euros par mois? Nous voulons des idées qui entraînent", a déclaré Didier Guillaume mardi sur France 2.
"Le projet pour la France que Manuel Valls proposera tout à l'heure (mardi en fin de matinée, ndlr), ce n'est pas un catalogue de promesses et de milliards, les Français n'y croient plus". "On retrouvera ce qu'est Manuel Valls, le bilan de la gauche aux responsabilités (...), mais également le droit d'inventer".
Didier Guillaume le 22 mars 2016 au Sénat à Paris
AFP/Archives
Le directeur de campagne de Valls indique qu"il doit démontrer qu'il a la force d'être président de la République, (...) montrer qu'après le bilan il a des idées nouvelles, des idées novatrices, des idées modernes, des fortes, des idées qui peuvent cliver, afin de porter un projet présidentiel, et enfin, être capable de rassembler la gauche et au-delà de la gauche".
La capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, par les États-Unis début janvier, a semblé réactualiser la doctrine Monroe. Auditionné au Sénat, le chercheur Gaspard Estrada revient sur les velléités de Donald Trump sur l’ensemble des Amériques, et leurs répercussions sur la politique intérieure.
Mardi, le parquet général a requis quatre ans de prison et cinq années d’inéligibilité, sans exécution provisoire, à l’encontre de Marine Le Pen, dans le cadre du procès en appel des assistants FN. Si la cour suivait les réquisitions, la présidente du RN ne pourrait se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
Après les réquisitions du parquet général en appel, l’avenir présidentiel de Marine Le Pen dépend désormais du choix des juges. Entre inéligibilité, absence d’exécution provisoire et calendrier judiciaire incertain, plusieurs scénarios pourraient compromettre sa candidature à l’élection de 2027.
La nomination d’Anne Le Strat, ex-élue écologiste et ex-dirigeante d’Eau de Paris, a pris ses fonctions au sein de l’Office français de la biodiversité. Une nomination qui a provoqué l’ire de certains syndicats d’agriculteurs et parlementaires LR. Le gouvernement à ordonné une enquête administrative.