Didier Guillaume, le directeur de campagne de Manuel Valls, assure que l'ancien Premier ministre, candidat à la primaire du PS, ne proposera pas "un catalogue de promesses et de milliards".
"Nous ne voulons pas faire une campagne de la primaire en évoquant des pourcentages, en évoquant des milliards. Qu'est-ce que c'est 1.000 milliards pour quelqu'un qui gagne 1.250 euros par mois? Nous voulons des idées qui entraînent", a déclaré Didier Guillaume mardi sur France 2.
"Le projet pour la France que Manuel Valls proposera tout à l'heure (mardi en fin de matinée, ndlr), ce n'est pas un catalogue de promesses et de milliards, les Français n'y croient plus". "On retrouvera ce qu'est Manuel Valls, le bilan de la gauche aux responsabilités (...), mais également le droit d'inventer".
Didier Guillaume le 22 mars 2016 au Sénat à Paris
AFP/Archives
Le directeur de campagne de Valls indique qu"il doit démontrer qu'il a la force d'être président de la République, (...) montrer qu'après le bilan il a des idées nouvelles, des idées novatrices, des idées modernes, des fortes, des idées qui peuvent cliver, afin de porter un projet présidentiel, et enfin, être capable de rassembler la gauche et au-delà de la gauche".
Alors que le secteur automobile français accuse un retard technologique important sur la Chine, la Cour des comptes et un rapport sénatorial appellent à un meilleur ciblage des aides de l’État pour l’acquisition de véhicules électriques.
La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…
Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.
Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.