Primaire: Valls préféré de 36% des sympathisants de gauche
Les sympathisants de gauche souhaiteraient, à 36%, que Manuel Valls soit désigné candidat pour 2017 à l'issue de la primaire...

Primaire: Valls préféré de 36% des sympathisants de gauche

Les sympathisants de gauche souhaiteraient, à 36%, que Manuel Valls soit désigné candidat pour 2017 à l'issue de la primaire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les sympathisants de gauche souhaiteraient, à 36%, que Manuel Valls soit désigné candidat pour 2017 à l'issue de la primaire organisée par le PS, devant Arnaud Montebourg, à 24%, et Benoît Hamon, à 21%, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche.

Sondage effectué du 3 au 5 janvier par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d'un échantillon de 1.964 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas), dont ont été extraites les réponses de 705 sympathisants de gauche.

Pour un échantillon de 2.000 personnes, si le pourcentage mesuré est de 10%, la marge d'erreur est égale à 1,3%, de sorte que le vrai pourcentage est compris entre 8,7% et 11,3%.

Priés de dire quelle personnalité, parmi les sept en lice, ils souhaiteraient voir désigner, 36% des sympathisants de gauche ont opté pour l'ancien Premier ministre, 24% pour Arnaud Montebourg, 21% pour Benoît Hamon, loin devant Vincent Peillon (9%).

Parmi les seuls sympathisants du PS, Manuel Valls a les faveurs de 51% de sondés, là où Arnaud Montebourg est préféré par 18% et Benoît Hamon par 16%, au vu de ces données.

Viennent ensuite la présidente du PRG et également ancienne ministre Sylvia Pinel (7%), et les écologistes François de Rugy (2%) et Jean-Luc Benhamias (1%), selon ce sondage.

Interrogés par ailleurs sur leur préférence entre les seuls Manuel Valls et Arnaud Montebourg -qui pourraient se retrouver en duel au second tour-, 52% de l'ensemble des sympathisants de gauche penchent pour l'ancien ministre de l'Economie (+3 points comparé à début décembre après la renonciation de François Hollande), contre 48% pour l'ancien chef du gouvernement (-3).

Manuel Valls aurait davantage les faveurs des sympathisants du PS (66%) et de ceux d'En Marche (53%), tandis qu'Arnaud Montebourg plairait surtout aux sympathisants du Front de Gauche et d'EELV, plus qu'à ceux du PS (34%).

Sur la participation à la primaire organisée par le PS les 22 et 29 janvier, 5,5% des inscrits sur les listes électorales ont répondu qu'ils comptaient voter, selon ce sondage. Parmi eux, 16% de proches du PS, 7% de proches du Front de Gauche, 7% de proches d'En Marche, 3% de proches d'EELV, mais aussi 6% de proches du FN, 3% de proches de LR, autant de l'UDI et autant du Modem.

"L'extrapolation des résultats laisse présager un potentiel de participation s'établissant à environ 2,5 millions d'électeurs, sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales aux élections régionales de 2015", a commenté l'Ifop.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le