Quand Rugy voulait fermer toutes les centrales nucléaires d’ici 2040
Fermeture des centrales nucléaires en 2040, 100% d’énergies renouvelables en 2050, ne vendre que des voitures électriques ou...

Quand Rugy voulait fermer toutes les centrales nucléaires d’ici 2040

Fermeture des centrales nucléaires en 2040, 100% d’énergies renouvelables en 2050, ne vendre que des voitures électriques ou...
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Fermeture des centrales nucléaires en 2040, 100% d’énergies renouvelables en 2050, ne vendre que des voitures électriques ou hybrides en 2025 : les propositions du nouveau ministre de la Transition écologique, François de Rugy, lorsqu’il était candidat à la primaire socialiste en 2016.

L'ancien député écologiste avait terminé cinquième des huit candidats du premier tour des primaires de la gauche, avec 3,81% des voix. François de Rugy avait ensuite refusé de soutenir le vainqueur de la primaire, Benoit Hamon, pour rallier la candidature d'Emmanuel Macron.

Extraits de son programme d'alors :

- Énergies renouvelables : François de Rugy promet "d'atteindre une production électrique 100% renouvelable d'ici 2050". Cet objectif dépasse celui des 32% d'énergies renouvelables d'ici 2030, inscrits dans la loi de transition énergétique de 2015 et repris par le candidat Emmanuel Macron.

- Nucléaire : le candidat reprend à son compte l'objectif de baisse du nucléaire à 50% de la production électrique en 2025, inscrit dans la loi de transition énergétique de 2015, et que Nicolas Hulot, devenu ministre, jugera "difficile" à atteindre. François de Rugy va même plus loin en visant la disparition de toutes les centrales nucléaires "à l'horizon 2040".

- Transports : il faut que "d'ici 2025, toutes les voitures neuves vendues en France soient électriques ou hybrides" afin d'atteindre "zéro émission sur les routes de France d'ici 2040".

- Logement : "jusqu’à 100 milliards d'euros de travaux" dédiés à la rénovation énergétique des bâtiments, financés par des emprunts à long termes.

- Alimentation : des repas "100% biologiques dans les cantines scolaires en 5 ans".

- Condition animale : en faire "une des grandes causes du quinquennat" avec la création d'un "défenseur des droits des animaux, indépendant" qui aurait le "pouvoir de demander des mesures de fermeture administrative immédiate d’abattoirs dans lesquels auraient été constatées des formes récurrentes de maltraitance".

- Végétalisation des villes : "fixer une surface minimale d'espaces verts par habitants" et "sanctionner" financièrement les villes qui ne respectent pas cette obligation.

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