Quarante économistes apportent leur soutien à Emmanuel Macron
Quarante économistes ont signé mercredi une tribune dans Le Monde pour soutenir le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron,...

Quarante économistes apportent leur soutien à Emmanuel Macron

Quarante économistes ont signé mercredi une tribune dans Le Monde pour soutenir le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Quarante économistes ont signé mercredi une tribune dans Le Monde pour soutenir le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron, estimant qu'il était "le seul à porter un projet permettant de retrouver une croissance équitable".

"Nous ne sommes pas toutes et tous d'accord avec l'ensemble de ses propositions, mais nous estimons que le programme d'Emmanuel Macron est le plus à même de poser les bases de la nouvelle croissance économique dont notre pays a besoin", écrit ce collectif.

Parmi les signataires figurent des économistes de renom, comme Philippe Aghion, professeur au Collège de France, Elie Cohen, chercheur au CNRS, François Bourguignon, directeur de recherches à l'EHESS, et Gilbert Cette, ex-conseiller de Martine Aubry au ministère de l'Emploi à la fin des années 1990 et l'un des pères des 35 heures.

Pour ces économistes, le candidat d'En Marche! "fait le pari du travail, de la jeunesse, de l'innovation, de l'inclusion, de l'investissement et de la transition environnementale".

"La nouvelle croissance a pour fondement le travail et sa transformation, non sa disparition", ajoutent les signataires dans leur tribune, critiquant en creux un postulat du candidat PS Benoît Hamon.

Ces économistes jugent ainsi "capital d'offrir aux entreprises et aux travailleurs à la fois plus de flexibilité et de protection" et insistent sur l'"investissement dans les compétences", des thèmes chers à l'ancien ministre de l'Economie.

Selon eux, l'extension de l'assurance chômage à tous les travailleurs proposée par Emmanuel Macron est ainsi "une puissante mesure de justice sociale et d'efficacité économique".

Ils saluent également le projet européen du prétendant à l'Elysée, qu'ils qualifient de "New Deal" permettant de "réformer et renforcer l'Europe".

Enfin, sur la transition environnementale, ils estiment "que le prix de l'énergie doit refléter les vrais coûts environnementaux" et soutiennent sa volonté de mettre en place une "fiscalité écologique".

"Le jeu des partis politiques traditionnels a rendu impossible la formulation de choix favorables à la construction d'un Etat-providence refondé et d'une croissance nouvelle", soulignent-ils.

Partager cet article

Dans la même thématique

Quarante économistes apportent leur soutien à Emmanuel Macron
3min

Politique

Hausse de TVA sur les abonnements de Canal+ : la ministre de la Culture « vigilante sur les conséquences de cette évolution » pour le financement du cinéma français

Auditionnée dans le cadre du budget 2027, la ministre de la Culture, Catherine Pégard est revenue sur une mesure polémique qui vise à doubler le taux de TVA de 10 % sur les abonnements aux télévisions payantes comme Canal +. Une disposition rejetée par les députés et qui pourrait subir le même sort au Sénat car elle pourrait se répercuter sur le financement du cinéma français, comme avait prévenu le patron de Canal +, Maxime Saada.

Le

2026 Municipal Elections – Vote Counting – Lyon
6min

Politique

Election présidentielle : pourquoi les dates choisies font débat ?

Raphaël Glucksmann s’interroge à son tour sur les dates de l’élection présidentielle, fixées les 18 avril et 2 mai, soit le lendemain du 1er mai, où les syndicats défilent. Il rejoint les critiques déjà formulées par le candidat LR, Bruno Retailleau, et Louis Aliot, vice-président du RN. Mais le gouvernement n’entend pas changer le calendrier.

Le

Rochette
6min

Politique

« Je n’ai jamais signé chez Edouard Philippe » : le sénateur Pierre-Jean Rochette quitte le groupe Les Indépendants, à majorité Horizons

« Je pars en amitié, sans amertume », assure le sénateur de la Loire, Pierre-Jean Rochette, qui ne voulait pas paraître affilié à Edouard Philippe, à l’approche de la présidentielle, en restant dans un groupe à majorité Horizons. Il siège maintenant chez les non-inscrits, aux côtés du seul sénateur LFI.

Le