Quinze ans après, la planète brûle toujours
À quinze ans d'intervalle, Emmanuel Macron et Jacques Chirac ont alerté sur l'état général de la planète. Retour en images sur ce combat commun.

Quinze ans après, la planète brûle toujours

À quinze ans d'intervalle, Emmanuel Macron et Jacques Chirac ont alerté sur l'état général de la planète. Retour en images sur ce combat commun.
Public Sénat

Par Fabrice d'Almeida

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’Info dans le Rétro ne pouvait manquer cette semaine, le discours d’Emmanuel Macron sur le changement climatique.

Avec une formule choc : « On est en train de perdre la bataille » et un constat sévère sur les atermoiements d’une partie des dirigeants planétaires au premier rang desquels, se situe le président américain Donald Trump.

Deux phrases chocs sur le changement climatique, un même but

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs », comment ne pas songer à une autre formule choc, lors d’un grand sommet international. C’était à Johannesburg en 2002 lors Sommet de la Terre et le président Chirac représentait la France.

Pour Jacques Chirac, déjà, un Président des États-Unis républicain ne jouait pas le jeu : George Bush jr. Alors qu’ils auraient dû être leaders sur les questions environnementales, ils freinaient le processus.

Et aujourd’hui Emmanuel Marcon se heurte au même problème avec le président Trump, qui souhaite sortir de l’Accord de Paris.

Chirac et Macron, deux présidents, deux formules fortes, et toujours le même frein… le président américain…

Le volontarisme du président Macron saura peut-être vaincre le populisme de Donald Trump

 

 

Retrouvez l'intégralité de l'émission présentée par Fabrice d'Almeida, samedi à 8h30 et 15h30, dimanche à 12h et lundi à 23h.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

Quinze ans après, la planète brûle toujours
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le